|
 |
|
 |
|
Bienvenue sur Fédération Extérieure du Parti Breton |
|
Editorial Bienvenue sur le site de la Fédération Extérieure du Parti BretonLa Fédération Exterieure du Parti Breton a pour but de rassembler les adhérents du Parti Breton qui ne résident ni en Bretagne, ni en Ile de France. Cela est maintenant rendu possible grace au nouvelles technologies de communications et notamment Internet qui offre de nombreuses possibilités. C' est donc via ce site Internet que les adhérents ( et futurs adhérents ) peuvent participer et se tenir au courant de la vie du Parti. Désormais, avec la mise en place de la rubrique " Participez ! ", les adhérents peuvent exercer une part active de la vie du site, en proposant des articles, mais aussi discutant et débattant sur le Café Breton ! Maintenant, vous pouvez aussi nous proposer des liens vers des vidéos que nous ajouterons dans notre nouvelle rubrique Fedext TV (soit par le Café Breton, soit par Mail.).Nous avons mis en place un nouveau sondage, pour récolter vos avis concernant un Parlement Breton. Le site soutient toujours la création d' un .bzh, alors n' hésitez pas à signer la petition en allant sur bzh.geobreizh.com. N' hésitez pas non plus à vous inscrire à notre newsletter. Enfin, nous vous rappelons que le propos tenus dans la partie "Le PB et vous" de ce site n' engagent que leus auteurs, et en aucun cas ne saurait être des prises de positions officielles du Parti Breton. Les communiqués figurent, quant à eux, dans la rubrique "Dossiers".En vous souhaitant bonne visite sur nos pages, a galon vat, Alexandre Delin, Secrétaire de la Fédération Exterieure du Parti Breton |
 |
|
 |
 |
|
 |
|
Les 5 dernières nouvelles |
|
Rencontre avec Martine Jarnoux, candidate sur la liste "Nous te ferons Bretagne"
- par Alexandre
le 11/03/2010 @ 10:02
Peux-tu te présenter rapidement ?
Je m’appelle Martine JARNOUX, j’ai 48 ans, je suis ingénieur à Thalès et conseillère municipale à Porspoder
Pourquoi t’es-tu engagée pour la Bretagne alors que tu es née ailleurs ?
Je suis née près de Paris, car mes parents ont quitté la Bretagne pour trouver du travail, comme beaucoup de jeunes de leur époque, mais j’ai passé toutes mes vacances en Bretagne. Je suis d’origine Morbihannaise, et me sens Bretonne jusqu’au bout des ongles !
J’ai même pris des cours de Breton par correspondance par l’intermédiaire du Ouest-France, à l’époque où Internet n’existait pas.
Le sentiment d’appartenance à la Bretagne est d’ailleurs très largement partagé par tous les Bretons exilés aux 4 coins du monde, en témoigne le succès des Fest-Noz et associations Bretonnes hors de la Bretagne.
J’ai réalisé mon rêve d’enfant : venir travailler et vivre en Bretagne. Arrivée sur la cote Finistérienne, Je me suis très vite engagée au niveau associatif, puis au niveau municipal : d’abord élue au conseil municipal de Porspoder en 1995, j’ai ensuite été adjointe aux affaires sociales lors d’un second mandat, et à nouveau conseillère municipale depuis 2008.
Pourquoi es-tu sur la liste « Nous te ferons Bretagne » ?
Je suis convaincue que Christian Troadec a la capacité d’insuffler le même dynamisme au niveau de la région Bretagne, tel qu’il l’a fait pour sa commune de Carhaix et la communauté de communes du Poher, avec beaucoup de conviction et de détermination.
En effet, les Bretons ont le potentiel pour se prendre en charge et apporter des solutions concrètes à leurs problèmes quotidiens.
Il ne s’agit pas d’attendre des décisions ministérielles ou étatiques pour agir, mais on peut être force de proposition sur notre territoire Breton et devenir une référence pour les autres régions.
Quelle est la priorité pour la Bretagne ?
Avant tout, éviter un exode des Bretons comme la Bretagne l’a subi au siècle dernier.
Cet exode concerne aussi bien les jeunes diplômés Bretons, que les jeunes agriculteurs qui n’ont pas les moyens de reprendre l’exploitation de leur parents, ou encore les jeunes pêcheurs qui ne gagneront plus leur vie dans ce métier.
Cet exode peut être enrayé par des mesures concrètes appliquées au niveau de la région, comme le propose le programme de « Nous te ferons Bretagne » en matière d’économie, de formation, de transports, de logements et de modèle social.
Ceci passe aussi par des décisions prises par la Bretagne et par les Bretons, et non par des institutions parisiennes, qui sont bien loin de la réalité des problèmes du terrain. C’est pourquoi la liste de « Nous Te Ferons Bretagne » souhaite disposer de plus de pouvoirs de décision et financiers et obtenir de nouvelles compétences.
Peux-tu te présenter rapidement ?
Je m’appelle Martine JARNOUX, j’ai 48 ans, je suis ingénieur à Thalès et conseillère municipale à Porspoder
Pourquoi t’es-tu engagée pour la Bretagne alors que tu es née ailleurs ?
Je suis née près de Paris, car mes parents ont quitté la Bretagne pour trouver du travail, comme beaucoup de jeunes de leur époque, mais j’ai passé toutes mes vacances en Bretagne. Je suis d’origine Morbihannaise, et me sens Bretonne jusqu’au bout des ongles !
J’ai même pris des cours de Breton par correspondance par l’intermédiaire du Ouest-France, à l’époque où Internet n’existait pas.
Le sentiment d’appartenance à la Bretagne est d’ailleurs très largement partagé par tous les Bretons exilés aux 4 coins du monde, en témoigne le succès des Fest-Noz et associations Bretonnes hors de la Bretagne.
J’ai réalisé mon rêve d’enfant : venir travailler et vivre en Bretagne. Arrivée sur la cote Finistérienne, Je me suis très vite engagée au niveau associatif, puis au niveau municipal : d’abord élue au conseil municipal de Porspoder en 1995, j’ai ensuite été adjointe aux affaires sociales lors d’un second mandat, et à nouveau conseillère municipale depuis 2008.
Pourquoi es-tu sur la liste « Nous te ferons Bretagne » ?
Je suis convaincue que Christian Troadec a la capacité d’insuffler le même dynamisme au niveau de la région Bretagne, tel qu’il l’a fait pour sa commune de Carhaix et la communauté de communes du Poher, avec beaucoup de conviction et de détermination.
En effet, les Bretons ont le potentiel pour se prendre en charge et apporter des solutions concrètes à leurs problèmes quotidiens.
Il ne s’agit pas d’attendre des décisions ministérielles ou étatiques pour agir, mais on peut être force de proposition sur notre territoire Breton et devenir une référence pour les autres régions.
Quelle est la priorité pour la Bretagne ?
Avant tout, éviter un exode des Bretons comme la Bretagne l’a subi au siècle dernier.
Cet exode concerne aussi bien les jeunes diplômés Bretons, que les jeunes agriculteurs qui n’ont pas les moyens de reprendre l’exploitation de leur parents, ou encore les jeunes pêcheurs qui ne gagneront plus leur vie dans ce métier.
Cet exode peut être enrayé par des mesures concrètes appliquées au niveau de la région, comme le propose le programme de « Nous te ferons Bretagne » en matière d’économie, de formation, de transports, de logements et de modèle social.
Ceci passe aussi par des décisions prises par la Bretagne et par les Bretons, et non par des institutions parisiennes, qui sont bien loin de la réalité des problèmes du terrain. C’est pourquoi la liste de « Nous Te Ferons Bretagne » souhaite disposer de plus de pouvoirs de décision et financiers et obtenir de nouvelles compétences.

Un député flamand soutient le Parti Breton
- par Alexandre
le 10/03/2010 @ 20:46
BRUXELLES
L'idée d'une Europe des régions est peut-être loin des préoccupations politiques internationales. Cependant, elle est très utile pour toutes les nations d'Europe qui sont prisonnières d'un Etat artificiel, afin de collaborer et d'échanger leurs opinions et leurs pratiques.
Après avoir rencontré des militants des Jeunes Bretons, du Parti Breton, j'ai appris que nous avions plus en commun qu'on ne pouvait l'imaginer. Nous souhaitons tous ce qu'il y a de mieux pour notre peuple, d'une manière pacifique. Je suis sûr que si nous pouvons collaborer, nous pouvons inscrire cette question à l'agenda international de nouveau, et sur le long terme nous aurons notre place sur la carte d'Europe
Matthias Diependaele, député au Parlement flamand (N-VA)
BRUXELLES
L'idée d'une Europe des régions est peut-être loin des préoccupations politiques internationales. Cependant, elle est très utile pour toutes les nations d'Europe qui sont prisonnières d'un Etat artificiel, afin de collaborer et d'échanger leurs opinions et leurs pratiques.
Après avoir rencontré des militants des Jeunes Bretons, du Parti Breton, j'ai appris que nous avions plus en commun qu'on ne pouvait l'imaginer. Nous souhaitons tous ce qu'il y a de mieux pour notre peuple, d'une manière pacifique. Je suis sûr que si nous pouvons collaborer, nous pouvons inscrire cette question à l'agenda international de nouveau, et sur le long terme nous aurons notre place sur la carte d'Europe
Matthias Diependaele, député au Parlement flamand (N-VA) 
Le Parti Breton salue le projet de référendum en Ecosse
- par Alexandre
le 06/03/2010 @ 13:02
 Le 25 février, le gouvernement écossais du Scottish National Party, dirigé par Alex Salmond, a fait connaître son projet de référendum en vue d’étendre les pouvoirs du Parlement écossais.
Le Parti Breton salue cet événement, nouvelle étape dans la gestion autonome de l’Ecosse, faisant suite à un processus réussi et pacifique de dévolution.
L’Ecosse et l’Angleterre ont signé un traité d’union en 1707, créant ainsi le Royaume Uni de Grande-Bretagne. Par cet acte, l’Ecosse perdait son Parlement et donc tout pouvoir au profit de Londres. Ce n’est qu’en 1999 que le Parlement écossais fut instauré de nouveau, notamment grâce aux efforts du Scottish National Party, de plus en plus populaire à partir des années 1970. Et voilà que 11 ans après cette réforme, l’Ecosse poursuit son émancipation.
Le parallèle avec la Bretagne est très évocateur : en 1532, la Bretagne a été rattachée au royaume de France, et elle perdit toutes ses institutions autonomes en 1789. Depuis, les gouvernements français successifs n’ont eu de cesse de la diviser et de l’affaiblir pour étouffer toute revendication d’autonomie. Aujourd’hui encore, le Conseil régional de Bretagne administrative (privée d’un cinquième de son territoire) fait pâle figure par rapport au Parlement écossais : de simples pouvoirs de gestion administrative sans moyen de décider et de mettre en place une véritable politique de développement, et un budget quarante fois inférieur à celui de l’Ecosse.
La Bretagne est encore loin de la situation écossaise, mais il nous appartient de lancer le processus de prise en mains de nos intérêts dès maintenant. Pour cela, votez nombreux le 14 mars pour la liste « Nous te ferons Bretagne », la seule liste qui dispose d’une vraie ambition pour la Bretagne, la seule liste à se présenter sur tout le territoire breton.
Pour le Parti Breton, Alexandre Delin
Secrétaire de la Fédération Extérieure
 Le 25 février, le gouvernement écossais du Scottish National Party, dirigé par Alex Salmond, a fait connaître son projet de référendum en vue d’étendre les pouvoirs du Parlement écossais.
Le Parti Breton salue cet événement, nouvelle étape dans la gestion autonome de l’Ecosse, faisant suite à un processus réussi et pacifique de dévolution.
L’Ecosse et l’Angleterre ont signé un traité d’union en 1707, créant ainsi le Royaume Uni de Grande-Bretagne. Par cet acte, l’Ecosse perdait son Parlement et donc tout pouvoir au profit de Londres. Ce n’est qu’en 1999 que le Parlement écossais fut instauré de nouveau, notamment grâce aux efforts du Scottish National Party, de plus en plus populaire à partir des années 1970. Et voilà que 11 ans après cette réforme, l’Ecosse poursuit son émancipation.
Le parallèle avec la Bretagne est très évocateur : en 1532, la Bretagne a été rattachée au royaume de France, et elle perdit toutes ses institutions autonomes en 1789. Depuis, les gouvernements français successifs n’ont eu de cesse de la diviser et de l’affaiblir pour étouffer toute revendication d’autonomie. Aujourd’hui encore, le Conseil régional de Bretagne administrative (privée d’un cinquième de son territoire) fait pâle figure par rapport au Parlement écossais : de simples pouvoirs de gestion administrative sans moyen de décider et de mettre en place une véritable politique de développement, et un budget quarante fois inférieur à celui de l’Ecosse.
La Bretagne est encore loin de la situation écossaise, mais il nous appartient de lancer le processus de prise en mains de nos intérêts dès maintenant. Pour cela, votez nombreux le 14 mars pour la liste « Nous te ferons Bretagne », la seule liste qui dispose d’une vraie ambition pour la Bretagne, la seule liste à se présenter sur tout le territoire breton.
Pour le Parti Breton, Alexandre Delin
Secrétaire de la Fédération Extérieure 
Nous te ferons Bretagne : rencontre avec André Lavanant, candidat en Finistère
- par Alexandre
le 25/02/2010 @ 18:28
BREST — Pourquoi votre engagement à l'occasion de ces élections régionales ?
Mon souhait, de bonne heure, a placé mon action dans le secteur de la langue bretonne car c'est pour moi le bien vivant collectif le plus cher appartenant à la Bretagne.
Pérenniser les réalisations auxquelles j'ai participé : Diwan pendant longtemps avec toutes les étapes allant de la maternelle à la terminale, le centre An Oaled dans le domaine des loisirs, Stumdi dans le secteur de la formation pour adultes, Dizale dans le secteur de l'audiovisuel… Je l'ai fait comme on construit une maison qui va résister aux tempêtes, méthodiquement.
La jeunesse bretonne ! C'est elle qui m'a motivé. C'est pour elle que je me suis impliqué. C'est en pensant à elle que je suis devenu chef d'entreprise afin de mettre en conformité mes actes et mes pensées profondes. Contribuer à donner du travail en Bretagne et lorsque c'était possible sur la base du double critère professionnel et linguistique.
Par ailleurs, je ne suis pas à l'aise dans la dichotomie doctrinaire gauche-droite. Je me sens dual. À ce titre Nous Te Ferons Bretagne est un espace d'une respiration nouvelle.
Et puis, pour s'engager il faut aimer ! J'aime la Bretagne parce que ses habitants sont courageux, opiniâtres, accueillants, rebelles, travailleurs, voyageurs, réactifs à la solidarité……
Nous pouvons encore être meilleurs : ayons davantage confiance en nous, soyons entreprenants, sachons partager au mieux les richesses produites, ayons le respect des choses transmises, devenons encore plus grands, émancipons-nous !
En quoi le développement de la langue est-elle une force de progrès ?
Le développement de toutes les langues est une force de progrès. Il est un signe de respect pour la chose vivante. La langue appartient à celui, ceux qui la pratiquent, la comprenne. Elle est un repère. Un ancrage. La langue est un vecteur d'échanges d'émotions, de savoirs. Je pense que le peuple breton comprend cette problématique. Il faudrait qu'un plus grand nombre s'en saisisse à bras le corps, une révolution linguistique aurait lieu. La Bretagne serait la gagnante.
Vous pensez que l'audiovisuel peut y contribuer ?
Un audiovisuel breton et en breton sera un élément constitutif essentiel du lien social en Bretagne. Le réseau des radios devra être consolidé. L'image et donc la télévision ont un rôle hyper important à prendre dans la circulation et le traitement de l'information. Un pays qui se respecte a sa (ses) chaîne(s) de télévision.
A cet égard nos propositions sont claires et empreintes de volontarisme. Les nouvelles technologies de diffusion et nouveaux supports de lecture mettrons quelques années à se stabiliser. Nous avons là des opportunités. À ce jour sur la (vraie) Bretagne nous avons 4 canaux de diffusion TNT (1 public et 4 privés) et 5 à 6 canaux par le web. Les supports sont les écrans de télé, les écrans d'ordinateurs (tous plats), les téléphones mobiles.
Notre solution de télévision dans les 4 années est dans le croisement de ces différentes technologies d'envoi et de réception. Le projet « TV Tasmant » voir le site est par ailleurs en terme de production réaliste et accessible et nous devons porter une grande attention à la qualité et diversité de la matière produite.
N'oublions pas le corollaire : la formation, les métiers et le potentiel d'emplois qui s'en trouveront libérés.
C'est donc pour vous la priorité ?
Si toutefois il y a un ordre de priorité à prescrire elle serait en deuxième position. La première échelle va à l'école. C'est même une Urgence. Il y a 6 ans, le Pays Basque a obtenu que son Office Public « définisse des procédures d'inscription dans les établissements et les sections d'enseignement en langue régionale ». Le résultat est flagrant : au Pays Basque (équivalent d'un ½ département) ouverture de 25 lieux, en Bretagne 31 lieux sur 5 départements.
La majorité sortante du Conseil régional dit avoir demandé à l'État la gestion de la carte scolaire des filières bilingues ! Malheureusement, nous n'avons pas été le témoin de la « bagarre » qui aurait été menée pour l'obtenir !
L'école et l'audiovisuel seront les objectifs majeurs de la liste Nous Te Ferons Bretagne dans la politique linguistique du Conseil régional. Toutefois le périmètre de la vie ne s'arrête pas là et d'autres points sont développés dans notre programme.
En quoi le tandem culture-économie est-il pour vous porteur de valeur ajoutée ?
La culture est l'ancrage de l'esprit, nourrit l'âme et le cœur. L'économie est l'ancrage du corps, apporte le confort, l'aisance. Les deux mises en synergie sont source de vitalité et d'élan.
L'identité de la Bretagne est faite de son socle culturel. Combien de fois cette identité nous sert-elle chez nous et encore plus à l'extérieur à nous présenter ? S'affirmer c'est être. Être c'est vivre et agir pour que nous fassions de ce pays un territoire d'avenir.
Des efforts beaucoup plus importants doivent être développés dans les années à venir pour assurer une harmonie entre la haute et la basse Bretagne, la gallèse et la bretonnante. Nous nous engageons à nous battre contres les égoïsmes métropolitains parisi ens qui se reproduisent en Bretagne.
Si les Bretons appréhendaient mieux leur Histoire, leur conscience en serait grandie. Voilà aussi pourquoi la jeunesse des écoles bilingues a plus de chance parce que moins ignorante. Dans la future assemblée régionale nous mettrons en place un dispositif d'accès à l'Histoire de la Bretagne destiné aux lycéens voire à l'ensemble de la jeunesse.
La Bretagne tout entière, des Abers jusqu'aux Marches de Bretagne, toutes ses composantes ont à y gagner.
Je trouve particulièrement intéressant que le réseau Produit en Bretagne soit d'ailleurs porteur de cette dynamique économie-culture. Elle est le signe d'une meilleure compréhension de deux mondes différents se partageant des objectifs communs. N'est-elle pas également le signe d'une envie de vivre un destin commun, c'est bien là à mon sens la meilleure marque d'un développement durable!
Merci !
BREST — Pourquoi votre engagement à l'occasion de ces élections régionales ?
Mon souhait, de bonne heure, a placé mon action dans le secteur de la langue bretonne car c'est pour moi le bien vivant collectif le plus cher appartenant à la Bretagne.
Pérenniser les réalisations auxquelles j'ai participé : Diwan pendant longtemps avec toutes les étapes allant de la maternelle à la terminale, le centre An Oaled dans le domaine des loisirs, Stumdi dans le secteur de la formation pour adultes, Dizale dans le secteur de l'audiovisuel… Je l'ai fait comme on construit une maison qui va résister aux tempêtes, méthodiquement.
La jeunesse bretonne ! C'est elle qui m'a motivé. C'est pour elle que je me suis impliqué. C'est en pensant à elle que je suis devenu chef d'entreprise afin de mettre en conformité mes actes et mes pensées profondes. Contribuer à donner du travail en Bretagne et lorsque c'était possible sur la base du double critère professionnel et linguistique.
Par ailleurs, je ne suis pas à l'aise dans la dichotomie doctrinaire gauche-droite. Je me sens dual. À ce titre Nous Te Ferons Bretagne est un espace d'une respiration nouvelle.
Et puis, pour s'engager il faut aimer ! J'aime la Bretagne parce que ses habitants sont courageux, opiniâtres, accueillants, rebelles, travailleurs, voyageurs, réactifs à la solidarité……
Nous pouvons encore être meilleurs : ayons davantage confiance en nous, soyons entreprenants, sachons partager au mieux les richesses produites, ayons le respect des choses transmises, devenons encore plus grands, émancipons-nous !
En quoi le développement de la langue est-elle une force de progrès ?
Le développement de toutes les langues est une force de progrès. Il est un signe de respect pour la chose vivante. La langue appartient à celui, ceux qui la pratiquent, la comprenne. Elle est un repère. Un ancrage. La langue est un vecteur d'échanges d'émotions, de savoirs. Je pense que le peuple breton comprend cette problématique. Il faudrait qu'un plus grand nombre s'en saisisse à bras le corps, une révolution linguistique aurait lieu. La Bretagne serait la gagnante.
Vous pensez que l'audiovisuel peut y contribuer ?
Un audiovisuel breton et en breton sera un élément constitutif essentiel du lien social en Bretagne. Le réseau des radios devra être consolidé. L'image et donc la télévision ont un rôle hyper important à prendre dans la circulation et le traitement de l'information. Un pays qui se respecte a sa (ses) chaîne(s) de télévision.
A cet égard nos propositions sont claires et empreintes de volontarisme. Les nouvelles technologies de diffusion et nouveaux supports de lecture mettrons quelques années à se stabiliser. Nous avons là des opportunités. À ce jour sur la (vraie) Bretagne nous avons 4 canaux de diffusion TNT (1 public et 4 privés) et 5 à 6 canaux par le web. Les supports sont les écrans de télé, les écrans d'ordinateurs (tous plats), les téléphones mobiles.
Notre solution de télévision dans les 4 années est dans le croisement de ces différentes technologies d'envoi et de réception. Le projet « TV Tasmant » voir le site est par ailleurs en terme de production réaliste et accessible et nous devons porter une grande attention à la qualité et diversité de la matière produite.
N'oublions pas le corollaire : la formation, les métiers et le potentiel d'emplois qui s'en trouveront libérés.
C'est donc pour vous la priorité ?
Si toutefois il y a un ordre de priorité à prescrire elle serait en deuxième position. La première échelle va à l'école. C'est même une Urgence. Il y a 6 ans, le Pays Basque a obtenu que son Office Public « définisse des procédures d'inscription dans les établissements et les sections d'enseignement en langue régionale ». Le résultat est flagrant : au Pays Basque (équivalent d'un ½ département) ouverture de 25 lieux, en Bretagne 31 lieux sur 5 départements.
La majorité sortante du Conseil régional dit avoir demandé à l'État la gestion de la carte scolaire des filières bilingues ! Malheureusement, nous n'avons pas été le témoin de la « bagarre » qui aurait été menée pour l'obtenir !
L'école et l'audiovisuel seront les objectifs majeurs de la liste Nous Te Ferons Bretagne dans la politique linguistique du Conseil régional. Toutefois le périmètre de la vie ne s'arrête pas là et d'autres points sont développés dans notre programme.
En quoi le tandem culture-économie est-il pour vous porteur de valeur ajoutée ?
La culture est l'ancrage de l'esprit, nourrit l'âme et le cœur. L'économie est l'ancrage du corps, apporte le confort, l'aisance. Les deux mises en synergie sont source de vitalité et d'élan.
L'identité de la Bretagne est faite de son socle culturel. Combien de fois cette identité nous sert-elle chez nous et encore plus à l'extérieur à nous présenter ? S'affirmer c'est être. Être c'est vivre et agir pour que nous fassions de ce pays un territoire d'avenir.
Des efforts beaucoup plus importants doivent être développés dans les années à venir pour assurer une harmonie entre la haute et la basse Bretagne, la gallèse et la bretonnante. Nous nous engageons à nous battre contres les égoïsmes métropolitains parisi ens qui se reproduisent en Bretagne.
Si les Bretons appréhendaient mieux leur Histoire, leur conscience en serait grandie. Voilà aussi pourquoi la jeunesse des écoles bilingues a plus de chance parce que moins ignorante. Dans la future assemblée régionale nous mettrons en place un dispositif d'accès à l'Histoire de la Bretagne destiné aux lycéens voire à l'ensemble de la jeunesse.
La Bretagne tout entière, des Abers jusqu'aux Marches de Bretagne, toutes ses composantes ont à y gagner.
Je trouve particulièrement intéressant que le réseau Produit en Bretagne soit d'ailleurs porteur de cette dynamique économie-culture. Elle est le signe d'une meilleure compréhension de deux mondes différents se partageant des objectifs communs. N'est-elle pas également le signe d'une envie de vivre un destin commun, c'est bien là à mon sens la meilleure marque d'un développement durable!
Merci ! 
Régionales 2010 : en route pour la réunification des 5 départements bretons
- par Alexandre
le 25/02/2010 @ 18:25
SAINT-NICOLAS DE REDON — Symboliquement organisée à Saint-Nicolas de Redon, sur la « frontière »entre Bretagne administrative et « Pays de Loire », une réunion de travail a rassemblé ce lundi 22 février les 5 têtes de liste de «Nous te ferons Bretagne ». A l'ordre du jour, les premières mesures à prendre au lendemain des élections régionales pour mettre en route réellement la réunification des 5 départements bretons.
Ainsi que l'ont déclaré en commun Christian Troadec tête de liste en Bretagne administrative et Jacky Flippot tête de liste en Loire-Atlantique, cette réunification doit intervenir désormais au plus vite. Les 194 candidats de « Nous te ferons en Bretagne » sur les 5 départements se sont engagés clairement en ce sens en refusant toute solution ambiguë basée sur des commissions ne servant à rien ou des engagements hypocrites sans lendemain.
« Nous te ferons Bretagne » en étant la seule liste présente sur les 5 départements avec le même programme met en pratique cette réunification au-delà des vœux pieux des partis en place tels que le PS, l'UMP ou Europe Ecologie, incapables de faire quoique ce soit de tangible pour la réunification des 5 départements bretons et pour que les 4 millions 400 000 habitants de la Bretagne se retrouvent au sein d'une même collectivité.
Le temps de l'hypocrisie et du double langage sur ce sujet est terminé : « Nous te ferons Bretagne » par l'engagement de ses 194 candidats fait de la réunification un élément incontournable du débat des élections régionales 2010. Les explications byzantines des listes PS, UMP et Europe Ecologie sur le sujet ne convaincront que les naïfs.
Par ailleurs , les 5 têtes de liste de « Nous te ferons Bretagne » appellent à participer à la fresque humaine organisée le samedi 27 février à Nantes par Bretagne Réunie et 44=BZH sur le thème de la réunification.
Pour « Nous te ferons Bretagne », Emile Granville, maire-adjoint de Redon, tête de liste Ille-et-Vilaine
SAINT-NICOLAS DE REDON — Symboliquement organisée à Saint-Nicolas de Redon, sur la « frontière »entre Bretagne administrative et « Pays de Loire », une réunion de travail a rassemblé ce lundi 22 février les 5 têtes de liste de «Nous te ferons Bretagne ». A l'ordre du jour, les premières mesures à prendre au lendemain des élections régionales pour mettre en route réellement la réunification des 5 départements bretons.
Ainsi que l'ont déclaré en commun Christian Troadec tête de liste en Bretagne administrative et Jacky Flippot tête de liste en Loire-Atlantique, cette réunification doit intervenir désormais au plus vite. Les 194 candidats de « Nous te ferons en Bretagne » sur les 5 départements se sont engagés clairement en ce sens en refusant toute solution ambiguë basée sur des commissions ne servant à rien ou des engagements hypocrites sans lendemain.
« Nous te ferons Bretagne » en étant la seule liste présente sur les 5 départements avec le même programme met en pratique cette réunification au-delà des vœux pieux des partis en place tels que le PS, l'UMP ou Europe Ecologie, incapables de faire quoique ce soit de tangible pour la réunification des 5 départements bretons et pour que les 4 millions 400 000 habitants de la Bretagne se retrouvent au sein d'une même collectivité.
Le temps de l'hypocrisie et du double langage sur ce sujet est terminé : « Nous te ferons Bretagne » par l'engagement de ses 194 candidats fait de la réunification un élément incontournable du débat des élections régionales 2010. Les explications byzantines des listes PS, UMP et Europe Ecologie sur le sujet ne convaincront que les naïfs.
Par ailleurs , les 5 têtes de liste de « Nous te ferons Bretagne » appellent à participer à la fresque humaine organisée le samedi 27 février à Nantes par Bretagne Réunie et 44=BZH sur le thème de la réunification.
Pour « Nous te ferons Bretagne », Emile Granville, maire-adjoint de Redon, tête de liste Ille-et-Vilaine 
|
 |
|
 |
| |