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Bienvenue sur Fédération Extérieure du Parti Breton |
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Editorial Bienvenue sur le site de la Fédération Extérieure du Parti BretonLa Fédération Exterieure du Parti Breton a pour but de rassembler les adhérents du Parti Breton qui ne résident ni en Bretagne, ni en Ile de France. Cela est maintenant rendu possible grace au nouvelles technologies de communications et notamment Internet qui offre de nombreuses possibilités. C' est donc via ce site Internet que les adhérents ( et futurs adhérents ) peuvent participer et se tenir au courant de la vie du Parti. Désormais, avec la mise en place de la rubrique " Participez ! ", les adhérents peuvent exercer une part active de la vie du site, en proposant des articles, mais aussi discutant et débattant sur le Café Breton ! Maintenant, vous pouvez aussi nous proposer des liens vers des vidéos que nous ajouterons dans notre nouvelle rubrique Fedext TV (soit par le Café Breton, soit par Mail.).Nous avons mis en place un nouveau sondage, pour récolter vos avis concernant un Parlement Breton. Le site soutient toujours la création d' un .bzh, alors n' hésitez pas à signer la petition en allant sur bzh.geobreizh.com. N' hésitez pas non plus à vous inscrire à notre newsletter. Enfin, nous vous rappelons que le propos tenus dans la partie "Le PB et vous" de ce site n' engagent que leus auteurs, et en aucun cas ne saurait être des prises de positions officielles du Parti Breton. Les communiqués figurent, quant à eux, dans la rubrique "Dossiers".En vous souhaitant bonne visite sur nos pages, a galon vat, Alexandre Delin, Secrétaire de la Fédération Exterieure du Parti Breton |
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Les 5 dernières nouvelles |
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Depuis cet été, le gouvernement UMP de l’Etat français a fait le choix d’une politique de destruction des camps de Roms et d’expulsion en grand nombre des populations vers leur pays d’origine au prétexte de problèmes de délinquance et de manque de ressources suffisantes.
Le Parti Breton dénonce cette action basée sur des amalgames hasardeux stigmatisant une population. Celle-ci va à l’encontre des valeurs bretonnes d’accueil, de solidarité et de vivre ensemble. Surtout, elle bafoue les principes constitutifs de l’Union Européenne, notamment autour du droit à la dignité humaine ou du droit au logement. Elle interroge enfin sur les principes des droits des minorités, que seule la France refuse de respecter aujourd’hui en Europe.
Le PB est bien conscient des problèmes posés par l’installation sauvage de groupes immigrés sans aucune ressource, pour eux-mêmes comme pour les habitants locaux. Il dénonce le PS et l’UMP qui ont laissé une telle situation se développer, acceptant pendant des années des camps s’apparentant à de véritables bidonvilles et qui maintenant s’invectivent de façon grossière.
Cependant, les actions d’expulsion menées par le gouvernement français sont inefficaces en raison du droit à la libre circulation au sein de l’Union Européenne, les expulsés étant citoyens européens. Pourtant, en Bretagne, quelques municipalités agissent en tentant des solutions, notamment basées sur l’intégration ou des retours volontaires basés sur des partenariats de long terme, mais leur action ne peut qu’être limitée.
Le Parti Breton est favorable à une Bretagne ouverte et tolérante, qui puisse accueillir et respecter la diversité culturelle. Il est opposé au système français, qui ne donne le choix qu’entre l’assimilation forcée ou l’exclusion, défendu par les trois principaux partis hexagonaux que sont l’UMP, le PS et le FN et qui a fait la preuve de son échec.
Le Parti Breton demande donc dans l’immédiat l’arrêt de la politique d’expulsion à grande échelle des Roms, et une véritable réflexion sur le sujet, en-dehors des calculs politiciens que l’on retrouve aussi bien à droite qu’à gauche. Une solution pérenne ne pourra passer que par l’élaboration d’un plan global d’accompagnement au niveau européen, et notamment le soutien de l’Europe aux nombreuses initiatives locales. La Bretagne doit y participer directement au niveau européen, sans passer par un Etat français discrédité auprès des acteurs nationaux et européens
Pour le Parti breton,
A. Le Gall,
membre des Jeunes Bretons
Depuis cet été, le gouvernement UMP de l’Etat français a fait le choix d’une politique de destruction des camps de Roms et d’expulsion en grand nombre des populations vers leur pays d’origine au prétexte de problèmes de délinquance et de manque de ressources suffisantes.
Le Parti Breton dénonce cette action basée sur des amalgames hasardeux stigmatisant une population. Celle-ci va à l’encontre des valeurs bretonnes d’accueil, de solidarité et de vivre ensemble. Surtout, elle bafoue les principes constitutifs de l’Union Européenne, notamment autour du droit à la dignité humaine ou du droit au logement. Elle interroge enfin sur les principes des droits des minorités, que seule la France refuse de respecter aujourd’hui en Europe.
Le PB est bien conscient des problèmes posés par l’installation sauvage de groupes immigrés sans aucune ressource, pour eux-mêmes comme pour les habitants locaux. Il dénonce le PS et l’UMP qui ont laissé une telle situation se développer, acceptant pendant des années des camps s’apparentant à de véritables bidonvilles et qui maintenant s’invectivent de façon grossière.
Cependant, les actions d’expulsion menées par le gouvernement français sont inefficaces en raison du droit à la libre circulation au sein de l’Union Européenne, les expulsés étant citoyens européens. Pourtant, en Bretagne, quelques municipalités agissent en tentant des solutions, notamment basées sur l’intégration ou des retours volontaires basés sur des partenariats de long terme, mais leur action ne peut qu’être limitée.
Le Parti Breton est favorable à une Bretagne ouverte et tolérante, qui puisse accueillir et respecter la diversité culturelle. Il est opposé au système français, qui ne donne le choix qu’entre l’assimilation forcée ou l’exclusion, défendu par les trois principaux partis hexagonaux que sont l’UMP, le PS et le FN et qui a fait la preuve de son échec.
Le Parti Breton demande donc dans l’immédiat l’arrêt de la politique d’expulsion à grande échelle des Roms, et une véritable réflexion sur le sujet, en-dehors des calculs politiciens que l’on retrouve aussi bien à droite qu’à gauche. Une solution pérenne ne pourra passer que par l’élaboration d’un plan global d’accompagnement au niveau européen, et notamment le soutien de l’Europe aux nombreuses initiatives locales. La Bretagne doit y participer directement au niveau européen, sans passer par un Etat français discrédité auprès des acteurs nationaux et européens
Pour le Parti breton,
A. Le Gall,
membre des Jeunes Bretons 
Le projet d’aéroport imaginé sur le site de Notre Dame des Landes dans les années 60 revient régulièrement sur la place publique.
Le Parti Breton rappelle son opposition au projet de nouvel aéroport au nord de Nantes, qu'il estime aberrant économiquement, écologiquement et financièrement.
1. L’aéroport international actuel est-il saturé ? Nous pouvons fortement en douter; en effet, grâce à un meilleur emport (nombre de passagers par avion), le nombre de mouvements n’a pas évolué depuis 1997 ! De plus de nouvelles techniques en élaboration vont permettre dans un avenir proche de faire atterrir un nombre supérieur d’avion. Au contraire, il faut réfléchir à mettre en réseau les aéroports des 5 départements bretons en relation avec les autres modes de transport.
2. Les hypothèses de trafic présentées par les porteurs du projet (9 millions de passagers en 2050) justifient-elles de construire un nouvel aéroport de la taille de Roissy en termes de surfaces utilisées (Roissy accueille actuellement 55 millions de passagers !) ?
3. Le choix du site de Notre Dame des Landes n’est-il pas une aberration écologique? Qui, de nos jours, peut envisager de détruire 1400 ha de bocages classés en ZNIEFF pour construire un nouveau projet, quel que soit ce projet, dans un département où disparaissent quotidiennement 4 ha d’espaces agricoles ou naturels?
4. Ce projet ne respecte pas les recommandations issues du Grenelle de l’Environnement qui prévoit le gel de la création de nouvelles plate-formes aéroportuaires. Or, ne s’agit-il pas, à Notre Dame des Landes, d’une nouvelle plate-forme et non d’un transfert?
5. Comment croire au budget annoncé de 581 Millions HT alors que la DGAC elle-même estimait le coût total de NDDL à 4 milliards (OF 17 10 2002) et qu'ailleurs la construction d'un aéroport coûte 3 Milliards à Londres Stansted, 5 Milliards à Lisbonne?
Dans une situation économique mondiale très difficile, ne faudrait-il pas à nouveau se pencher sur les solutions alternatives qui ont toujours été écartées sans études sérieuses et notamment la solution de piste est/ouest à l’aéroport de Nantes.
Est-ce le moment d'engager des finances publiques alors que nos déficits et nos dettes sont astronomiques et qu'il faut opérer des choix d'investissements durables ?
Pour le Parti Breton,
Jacky Flippot,
Secrétaire de la fédération de Loire Atlantique
Le projet d’aéroport imaginé sur le site de Notre Dame des Landes dans les années 60 revient régulièrement sur la place publique.
Le Parti Breton rappelle son opposition au projet de nouvel aéroport au nord de Nantes, qu'il estime aberrant économiquement, écologiquement et financièrement.
1. L’aéroport international actuel est-il saturé ? Nous pouvons fortement en douter; en effet, grâce à un meilleur emport (nombre de passagers par avion), le nombre de mouvements n’a pas évolué depuis 1997 ! De plus de nouvelles techniques en élaboration vont permettre dans un avenir proche de faire atterrir un nombre supérieur d’avion. Au contraire, il faut réfléchir à mettre en réseau les aéroports des 5 départements bretons en relation avec les autres modes de transport.
2. Les hypothèses de trafic présentées par les porteurs du projet (9 millions de passagers en 2050) justifient-elles de construire un nouvel aéroport de la taille de Roissy en termes de surfaces utilisées (Roissy accueille actuellement 55 millions de passagers !) ?
3. Le choix du site de Notre Dame des Landes n’est-il pas une aberration écologique? Qui, de nos jours, peut envisager de détruire 1400 ha de bocages classés en ZNIEFF pour construire un nouveau projet, quel que soit ce projet, dans un département où disparaissent quotidiennement 4 ha d’espaces agricoles ou naturels?
4. Ce projet ne respecte pas les recommandations issues du Grenelle de l’Environnement qui prévoit le gel de la création de nouvelles plate-formes aéroportuaires. Or, ne s’agit-il pas, à Notre Dame des Landes, d’une nouvelle plate-forme et non d’un transfert?
5. Comment croire au budget annoncé de 581 Millions HT alors que la DGAC elle-même estimait le coût total de NDDL à 4 milliards (OF 17 10 2002) et qu'ailleurs la construction d'un aéroport coûte 3 Milliards à Londres Stansted, 5 Milliards à Lisbonne?
Dans une situation économique mondiale très difficile, ne faudrait-il pas à nouveau se pencher sur les solutions alternatives qui ont toujours été écartées sans études sérieuses et notamment la solution de piste est/ouest à l’aéroport de Nantes.
Est-ce le moment d'engager des finances publiques alors que nos déficits et nos dettes sont astronomiques et qu'il faut opérer des choix d'investissements durables ?
Pour le Parti Breton,
Jacky Flippot,
Secrétaire de la fédération de Loire Atlantique 
Le 6 mai prochain auront lieu des élections législatives en Grande-Bretagne. Loin d’être seulement locales, cet événement aura une répercussion pour toute l’Europe. En effet, les futurs députés pourront infléchir le fonctionnement de l’Union Européenne vers un modèle plus fédéral, ou au contraire faire perdurer la paralysie actuelle de l’Europe politique. Dans le même temps, ils pourront également décider de l’avenir des nations écossaise et galloise, qui ont prévu prochainement l’organisation de référendums pour l’élargissement de leurs compétences. Pour ces raisons, le Parti Breton/Strollad Breizh juge opportun d’exprimer son point de vue.
En ce qui concerne les circonscriptions d’Ecosse et du Pays de Galles, deux partis correspondent parfaitement à nos valeurs : il s’agit du SNP et de Plaid Cymru. Ces derniers ont permis à leurs nations respectives d’amorcer leur émancipation et de prendre un réel envol économique. Ce sont par ailleurs des partis clairement engagés dans la construction d’une Europe politique fédérale, qui garantirait l’exercice de chaque compétence au niveau le plus approprié. Enfin, ces partis représentent les valeurs d’économie solidaire, d’écologie et d’humanisme auxquelles nous sommes attachés.
En Angleterre, la situation est assez différente. Dans cette nation, le choix se limitait traditionnellement à deux partis : d’un côté les conservateurs, qui proposent de mettre fin à la construction européenne en rapatriant des compétences transférées à Bruxelles; de l’autre, les travaillistes qui, malgré leurs discours en apparence progressistes, sont en fait peu européens. Un seul parti anglais nous semble à même de faire avancer l’Europe : il s’agit des Libéraux Démocrates. Leur succès permettrait de donner une majorité pro-européenne au Parlement de Westminster.
Pour le Parti Breton,
Le Porte-parole,
Emile Granville
Le 6 mai prochain auront lieu des élections législatives en Grande-Bretagne. Loin d’être seulement locales, cet événement aura une répercussion pour toute l’Europe. En effet, les futurs députés pourront infléchir le fonctionnement de l’Union Européenne vers un modèle plus fédéral, ou au contraire faire perdurer la paralysie actuelle de l’Europe politique. Dans le même temps, ils pourront également décider de l’avenir des nations écossaise et galloise, qui ont prévu prochainement l’organisation de référendums pour l’élargissement de leurs compétences. Pour ces raisons, le Parti Breton/Strollad Breizh juge opportun d’exprimer son point de vue.
En ce qui concerne les circonscriptions d’Ecosse et du Pays de Galles, deux partis correspondent parfaitement à nos valeurs : il s’agit du SNP et de Plaid Cymru. Ces derniers ont permis à leurs nations respectives d’amorcer leur émancipation et de prendre un réel envol économique. Ce sont par ailleurs des partis clairement engagés dans la construction d’une Europe politique fédérale, qui garantirait l’exercice de chaque compétence au niveau le plus approprié. Enfin, ces partis représentent les valeurs d’économie solidaire, d’écologie et d’humanisme auxquelles nous sommes attachés.
En Angleterre, la situation est assez différente. Dans cette nation, le choix se limitait traditionnellement à deux partis : d’un côté les conservateurs, qui proposent de mettre fin à la construction européenne en rapatriant des compétences transférées à Bruxelles; de l’autre, les travaillistes qui, malgré leurs discours en apparence progressistes, sont en fait peu européens. Un seul parti anglais nous semble à même de faire avancer l’Europe : il s’agit des Libéraux Démocrates. Leur succès permettrait de donner une majorité pro-européenne au Parlement de Westminster.
Pour le Parti Breton,
Le Porte-parole,
Emile Granville 
 Le Parti Breton remercie ses partenaires et les électrices et électeurs bretons qui ont fait confiance à la liste "Nous te ferons Bretagne". Le Parti Breton se félicite d'une progression du vote breton depuis les élections européennes où il avait présenté une liste "La Voix de la Bretagne en Europe". Pour l'ensemble des 5 départements bretons, le nombre de voix est passé de 32 710 à 58 777. Cette progression s'explique par un partenariat plus large avec Christian Troadec comme tête de liste, et avec l'Alliance Ecologiste Indépendante, ainsi que par la forte mobilisation de nos adhérents et sympathisants.
Nous aurions espéré, bien évidemment, atteindre la barre des 5 %. Toutefois, le score de 4,29 % en région administrative et de 2,62 % en Loire-Atlantique, fait progresser l'électorat breton indépendant des formations hexagonales de gouvernement de plus de 26000 voix entre les élections européennes et les élections régionales en l'espace de 8 mois.
Le taux d'abstention, de plus de la moitié des électeurs, marque la limite d'un système électoral à bout de souffle. Ce taux d'abstention est la preuve même que l'institution régionale n'a pratiquement pas de consistance en France A défaut d'éléments concrets de l'utilité de l'institution régionale dans la vie quotidienne, la majorité des électeurs s'est positionnée selon le clivage gauche/droite traditionnel. La vie politique française semble tourner irrémédiablement autour des élections présidentielles. Les partis politiques parisiens ont gagné les élections... La Bretagne, elle, n'a rien gagné !
Les électrices et électeurs bretons qui se sont mobilisés l’ont fait d’abord - et à juste titre - pour sanctionner la politique régressive du gouvernement. Pour autant, les problèmes du développement harmonieux de la Bretagne restent entiers. A défaut de compétences, d'autonomie fiscale, de volonté politique véritablement bretonne, les futurs élus régionaux ne pourront agir qu'à la marge d'une politique dictée par l'Etat français en Bretagne, laissant les Bretonnes et les Bretons dans une situation inégalitaire par rapport aux 200 millions d'européens qui ont toute liberté d'appliquer des politiques régionales spécifiques dans le cadre des Etats fédéralistes européens.
Le Parti Breton estime qu'il ne lui appartient pas de donner de consigne de vote à ses électeurs pour le second tour.
Entre un PS, parti centralisateur sans véritable ambition pour la Bretagne qui a surtout profité de l’effet repoussoir de Nicolas Sarkozy, et une UMP, formation conservatrice tout aussi inféodée au système parisien, il n’y aura de bonne alternative que par la constitution d'une force bretonne indépendante et progressiste. La présence d’une troisième liste avec Europe Ecologie peut ouvrir des opportunités du fait notamment de convergences programmatiques mais les ambiguïtés au sein d’Europe Ecologie sont nombreuses notamment au sujet de la réunification de la Bretagne (pour mémoire Europe Ecologie est allié en Loire-Atlantique à Jacques Auxiette, l’un des principaux adversaires de la réunification).
Le Parti Breton appelle les Bretonnes et les Bretons à défendre ensemble une autre politique pour l'avenir de la Bretagne.
Pour le Parti Breton,
Le Président,
Gérard Olliéric
 Le Parti Breton remercie ses partenaires et les électrices et électeurs bretons qui ont fait confiance à la liste "Nous te ferons Bretagne". Le Parti Breton se félicite d'une progression du vote breton depuis les élections européennes où il avait présenté une liste "La Voix de la Bretagne en Europe". Pour l'ensemble des 5 départements bretons, le nombre de voix est passé de 32 710 à 58 777. Cette progression s'explique par un partenariat plus large avec Christian Troadec comme tête de liste, et avec l'Alliance Ecologiste Indépendante, ainsi que par la forte mobilisation de nos adhérents et sympathisants.
Nous aurions espéré, bien évidemment, atteindre la barre des 5 %. Toutefois, le score de 4,29 % en région administrative et de 2,62 % en Loire-Atlantique, fait progresser l'électorat breton indépendant des formations hexagonales de gouvernement de plus de 26000 voix entre les élections européennes et les élections régionales en l'espace de 8 mois.
Le taux d'abstention, de plus de la moitié des électeurs, marque la limite d'un système électoral à bout de souffle. Ce taux d'abstention est la preuve même que l'institution régionale n'a pratiquement pas de consistance en France A défaut d'éléments concrets de l'utilité de l'institution régionale dans la vie quotidienne, la majorité des électeurs s'est positionnée selon le clivage gauche/droite traditionnel. La vie politique française semble tourner irrémédiablement autour des élections présidentielles. Les partis politiques parisiens ont gagné les élections... La Bretagne, elle, n'a rien gagné !
Les électrices et électeurs bretons qui se sont mobilisés l’ont fait d’abord - et à juste titre - pour sanctionner la politique régressive du gouvernement. Pour autant, les problèmes du développement harmonieux de la Bretagne restent entiers. A défaut de compétences, d'autonomie fiscale, de volonté politique véritablement bretonne, les futurs élus régionaux ne pourront agir qu'à la marge d'une politique dictée par l'Etat français en Bretagne, laissant les Bretonnes et les Bretons dans une situation inégalitaire par rapport aux 200 millions d'européens qui ont toute liberté d'appliquer des politiques régionales spécifiques dans le cadre des Etats fédéralistes européens.
Le Parti Breton estime qu'il ne lui appartient pas de donner de consigne de vote à ses électeurs pour le second tour.
Entre un PS, parti centralisateur sans véritable ambition pour la Bretagne qui a surtout profité de l’effet repoussoir de Nicolas Sarkozy, et une UMP, formation conservatrice tout aussi inféodée au système parisien, il n’y aura de bonne alternative que par la constitution d'une force bretonne indépendante et progressiste. La présence d’une troisième liste avec Europe Ecologie peut ouvrir des opportunités du fait notamment de convergences programmatiques mais les ambiguïtés au sein d’Europe Ecologie sont nombreuses notamment au sujet de la réunification de la Bretagne (pour mémoire Europe Ecologie est allié en Loire-Atlantique à Jacques Auxiette, l’un des principaux adversaires de la réunification).
Le Parti Breton appelle les Bretonnes et les Bretons à défendre ensemble une autre politique pour l'avenir de la Bretagne.
Pour le Parti Breton,
Le Président,
Gérard Olliéric 
Peux-tu te présenter rapidement ?
Je m’appelle Martine JARNOUX, j’ai 48 ans, je suis ingénieur à Thalès et conseillère municipale à Porspoder
Pourquoi t’es-tu engagée pour la Bretagne alors que tu es née ailleurs ?
Je suis née près de Paris, car mes parents ont quitté la Bretagne pour trouver du travail, comme beaucoup de jeunes de leur époque, mais j’ai passé toutes mes vacances en Bretagne. Je suis d’origine Morbihannaise, et me sens Bretonne jusqu’au bout des ongles !
J’ai même pris des cours de Breton par correspondance par l’intermédiaire du Ouest-France, à l’époque où Internet n’existait pas.
Le sentiment d’appartenance à la Bretagne est d’ailleurs très largement partagé par tous les Bretons exilés aux 4 coins du monde, en témoigne le succès des Fest-Noz et associations Bretonnes hors de la Bretagne.
J’ai réalisé mon rêve d’enfant : venir travailler et vivre en Bretagne. Arrivée sur la cote Finistérienne, Je me suis très vite engagée au niveau associatif, puis au niveau municipal : d’abord élue au conseil municipal de Porspoder en 1995, j’ai ensuite été adjointe aux affaires sociales lors d’un second mandat, et à nouveau conseillère municipale depuis 2008.
Pourquoi es-tu sur la liste « Nous te ferons Bretagne » ?
Je suis convaincue que Christian Troadec a la capacité d’insuffler le même dynamisme au niveau de la région Bretagne, tel qu’il l’a fait pour sa commune de Carhaix et la communauté de communes du Poher, avec beaucoup de conviction et de détermination.
En effet, les Bretons ont le potentiel pour se prendre en charge et apporter des solutions concrètes à leurs problèmes quotidiens.
Il ne s’agit pas d’attendre des décisions ministérielles ou étatiques pour agir, mais on peut être force de proposition sur notre territoire Breton et devenir une référence pour les autres régions.
Quelle est la priorité pour la Bretagne ?
Avant tout, éviter un exode des Bretons comme la Bretagne l’a subi au siècle dernier.
Cet exode concerne aussi bien les jeunes diplômés Bretons, que les jeunes agriculteurs qui n’ont pas les moyens de reprendre l’exploitation de leur parents, ou encore les jeunes pêcheurs qui ne gagneront plus leur vie dans ce métier.
Cet exode peut être enrayé par des mesures concrètes appliquées au niveau de la région, comme le propose le programme de « Nous te ferons Bretagne » en matière d’économie, de formation, de transports, de logements et de modèle social.
Ceci passe aussi par des décisions prises par la Bretagne et par les Bretons, et non par des institutions parisiennes, qui sont bien loin de la réalité des problèmes du terrain. C’est pourquoi la liste de « Nous Te Ferons Bretagne » souhaite disposer de plus de pouvoirs de décision et financiers et obtenir de nouvelles compétences.
Peux-tu te présenter rapidement ?
Je m’appelle Martine JARNOUX, j’ai 48 ans, je suis ingénieur à Thalès et conseillère municipale à Porspoder
Pourquoi t’es-tu engagée pour la Bretagne alors que tu es née ailleurs ?
Je suis née près de Paris, car mes parents ont quitté la Bretagne pour trouver du travail, comme beaucoup de jeunes de leur époque, mais j’ai passé toutes mes vacances en Bretagne. Je suis d’origine Morbihannaise, et me sens Bretonne jusqu’au bout des ongles !
J’ai même pris des cours de Breton par correspondance par l’intermédiaire du Ouest-France, à l’époque où Internet n’existait pas.
Le sentiment d’appartenance à la Bretagne est d’ailleurs très largement partagé par tous les Bretons exilés aux 4 coins du monde, en témoigne le succès des Fest-Noz et associations Bretonnes hors de la Bretagne.
J’ai réalisé mon rêve d’enfant : venir travailler et vivre en Bretagne. Arrivée sur la cote Finistérienne, Je me suis très vite engagée au niveau associatif, puis au niveau municipal : d’abord élue au conseil municipal de Porspoder en 1995, j’ai ensuite été adjointe aux affaires sociales lors d’un second mandat, et à nouveau conseillère municipale depuis 2008.
Pourquoi es-tu sur la liste « Nous te ferons Bretagne » ?
Je suis convaincue que Christian Troadec a la capacité d’insuffler le même dynamisme au niveau de la région Bretagne, tel qu’il l’a fait pour sa commune de Carhaix et la communauté de communes du Poher, avec beaucoup de conviction et de détermination.
En effet, les Bretons ont le potentiel pour se prendre en charge et apporter des solutions concrètes à leurs problèmes quotidiens.
Il ne s’agit pas d’attendre des décisions ministérielles ou étatiques pour agir, mais on peut être force de proposition sur notre territoire Breton et devenir une référence pour les autres régions.
Quelle est la priorité pour la Bretagne ?
Avant tout, éviter un exode des Bretons comme la Bretagne l’a subi au siècle dernier.
Cet exode concerne aussi bien les jeunes diplômés Bretons, que les jeunes agriculteurs qui n’ont pas les moyens de reprendre l’exploitation de leur parents, ou encore les jeunes pêcheurs qui ne gagneront plus leur vie dans ce métier.
Cet exode peut être enrayé par des mesures concrètes appliquées au niveau de la région, comme le propose le programme de « Nous te ferons Bretagne » en matière d’économie, de formation, de transports, de logements et de modèle social.
Ceci passe aussi par des décisions prises par la Bretagne et par les Bretons, et non par des institutions parisiennes, qui sont bien loin de la réalité des problèmes du terrain. C’est pourquoi la liste de « Nous Te Ferons Bretagne » souhaite disposer de plus de pouvoirs de décision et financiers et obtenir de nouvelles compétences.

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