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Bienvenue sur Fédération Extérieure du Parti Breton |
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Editorial Bienvenue sur le site de la Fédération Extérieure du Parti BretonLa Fédération Exterieure du Parti Breton a pour but de rassembler les adhérents du Parti Breton qui ne résident ni en Bretagne, ni en Ile de France. Cela est maintenant rendu possible grace au nouvelles technologies de communications et notamment Internet qui offre de nombreuses possibilités. C' est donc via ce site Internet que les adhérents ( et futurs adhérents ) peuvent participer et se tenir au courant de la vie du Parti. Désormais, avec la mise en place de la rubrique " Participez ! ", les adhérents peuvent exercer une part active de la vie du site, en proposant des articles, mais aussi discutant et débattant sur le Café Breton ! Maintenant, vous pouvez aussi nous proposer des liens vers des vidéos que nous ajouterons dans notre nouvelle rubrique Fedext TV (soit par le Café Breton, soit par Mail.).Nous avons mis en place un nouveau sondage, pour récolter vos avis concernant un Parlement Breton. Le site soutient toujours la création d' un .bzh, alors n' hésitez pas à signer la petition en allant sur bzh.geobreizh.com. N' hésitez pas non plus à vous inscrire à notre newsletter. Enfin, nous vous rappelons que le propos tenus dans la partie "Le PB et vous" de ce site n' engagent que leus auteurs, et en aucun cas ne saurait être des prises de positions officielles du Parti Breton. Les communiqués figurent, quant à eux, dans la rubrique "Dossiers".En vous souhaitant bonne visite sur nos pages, a galon vat, Alexandre Delin, Secrétaire de la Fédération Exterieure du Parti Breton |
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Les 5 dernières nouvelles |
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André Ollivro, Monsieur "algues vertes" du futur Conseil régional
- par Alexandre le 09/01/2010 @ 12:11
 Christian Troadec, maire divers gauche de Carhaix, tête de la liste « Nous te ferons Bretagne » aux prochaines élections régionales, a proposé, à André Ollivro, l'un des spécialistes les plus reconnus de la question des algues vertes, de mettre fin à ce fléau environnemental dans le cadre du futur mandat régional qui courra de 2010 à 2014. André Ollivro a accepté, ce mercredi, à Hillion, cette mission d'une importance cruciale pour l'avenir écologique de la Bretagne. D'autres personnalités de grande compétence et spécialistes dans leur domaine ont donné leur accord pour participer à des travaux dans des domaines aussi divers que l'économie et l'emploi, le social, la langue bretonne ou encore l'aménagement du territoire. Ces actions ne pourront évidemment être menées qu'à condition que les électrices et les électeurs, en mars prochain, offrent la possibilité aux membres de l'équipe de Christian Troadec d'accéder aux différents pouvoirs de décision.
André Ollivro sera présent sur la liste Côtes d'Armor « Nous te ferons Bretagne ».
La rencontre, à Hillion, sur la plage de Grandville, ce jour, d'André Ollivro - défenseur infatigable de nos côtes et pourfendeur coriace des algues vertes - avec Christian Troadec - sauveur de l'hôpital de Carhaix, co-fondateur du festival des Vieilles Charrues et tête de liste de « Nous te ferons Bretagne » pour les élections régionales de mars - doit se placer sous le double signe de la résistance et de la constance.
Résistance aux idées toutes faites et à la fatalité dans le domaine de l'environnement mais aussi dans le domaine social, culturel et politique. Il ne s'agit pas pour nous de dresser les uns contre les autres, de stigmatiser, mais de faire en sorte que, tous ensemble si possible, nous trouvions en Bretagne les moyens, les compétences, les énergies et les espaces de liberté et de concertations pour mettre en place les politiques nécessaires afin de redonner à la Bretagne l'environnement écologique indispensable à un nouveau développement durable.
Constance et persévérance parce que l'un et l'autre nous avons dans des domaines différents, démontré que nous savions donner le temps au temps sans jamais nous décourager. Sans jamais renoncer à notre objectif. Dans le domaine de l'écologie comme ailleurs, il n'y aura pas de grand soir, mais un long et patient travail quotidien de conscientisation et de gestion réaliste de situations différentes. C'est le travail des politiques. Tous les deux s'y engagent.
André Ollivro a démontré dans son combat contre les algues vertes qu'il était un homme de conviction, de ressources, de courage. Si les électeurs au mois de mars décidaient de donner la possibilité aux membres de la liste « Nous te ferons Bretagne » de prendre part à la gestion de la Région Bretagne, Christian Troadec confiera à André Ollivro cette mission de la plus haute importance. Il fera immédiatement appel à lui pour mener la nécessaire réflexion et l'action incontournable permettant de régler définitivement le problème des algues vertes. Comme le dit André Ollivro : « L'heure est venue de prendre le problème à bras le corps ».
 Christian Troadec, maire divers gauche de Carhaix, tête de la liste « Nous te ferons Bretagne » aux prochaines élections régionales, a proposé, à André Ollivro, l'un des spécialistes les plus reconnus de la question des algues vertes, de mettre fin à ce fléau environnemental dans le cadre du futur mandat régional qui courra de 2010 à 2014. André Ollivro a accepté, ce mercredi, à Hillion, cette mission d'une importance cruciale pour l'avenir écologique de la Bretagne. D'autres personnalités de grande compétence et spécialistes dans leur domaine ont donné leur accord pour participer à des travaux dans des domaines aussi divers que l'économie et l'emploi, le social, la langue bretonne ou encore l'aménagement du territoire. Ces actions ne pourront évidemment être menées qu'à condition que les électrices et les électeurs, en mars prochain, offrent la possibilité aux membres de l'équipe de Christian Troadec d'accéder aux différents pouvoirs de décision.
André Ollivro sera présent sur la liste Côtes d'Armor « Nous te ferons Bretagne ».
La rencontre, à Hillion, sur la plage de Grandville, ce jour, d'André Ollivro - défenseur infatigable de nos côtes et pourfendeur coriace des algues vertes - avec Christian Troadec - sauveur de l'hôpital de Carhaix, co-fondateur du festival des Vieilles Charrues et tête de liste de « Nous te ferons Bretagne » pour les élections régionales de mars - doit se placer sous le double signe de la résistance et de la constance.
Résistance aux idées toutes faites et à la fatalité dans le domaine de l'environnement mais aussi dans le domaine social, culturel et politique. Il ne s'agit pas pour nous de dresser les uns contre les autres, de stigmatiser, mais de faire en sorte que, tous ensemble si possible, nous trouvions en Bretagne les moyens, les compétences, les énergies et les espaces de liberté et de concertations pour mettre en place les politiques nécessaires afin de redonner à la Bretagne l'environnement écologique indispensable à un nouveau développement durable.
Constance et persévérance parce que l'un et l'autre nous avons dans des domaines différents, démontré que nous savions donner le temps au temps sans jamais nous décourager. Sans jamais renoncer à notre objectif. Dans le domaine de l'écologie comme ailleurs, il n'y aura pas de grand soir, mais un long et patient travail quotidien de conscientisation et de gestion réaliste de situations différentes. C'est le travail des politiques. Tous les deux s'y engagent.
André Ollivro a démontré dans son combat contre les algues vertes qu'il était un homme de conviction, de ressources, de courage. Si les électeurs au mois de mars décidaient de donner la possibilité aux membres de la liste « Nous te ferons Bretagne » de prendre part à la gestion de la Région Bretagne, Christian Troadec confiera à André Ollivro cette mission de la plus haute importance. Il fera immédiatement appel à lui pour mener la nécessaire réflexion et l'action incontournable permettant de régler définitivement le problème des algues vertes. Comme le dit André Ollivro : « L'heure est venue de prendre le problème à bras le corps ». 
La Bretagne vaut mieux que ça !
- par Alexandre le 09/01/2010 @ 12:10
L'engagement du Parti Breton dans la liste "Nous te ferons Bretagne" dépasse largement le cadre des élections régionales.
Le Parti Breton ne s'engage pas pour une région administrative faible et mutilée, mais pour une Bretagne à 5 départements et pleinement responsable.
Budget et autonomie fiscale dérisoires.
Avec un budget d’à peine plus d’un milliard d’euros par an, quand l’Ecosse, avec un million d’habitants de plus, dispose d’un budget annuel de 40 milliards d’euros, la Région Bretagne administrative ne pèse guère plus que la métropole rennaise ou le département de la Loire-Atlantique. Le budget annuel de la Loire-Atlantique est de 846 millions d'euros, et celui de la Ville de Rennes plus la métropole de 903 millions d'euros. On peut comparer aussi ce budget régional au déficit de 140 milliards annoncé de 2010 de la France.
De plus, le degré d'autonomie fiscale est très faible. Les impôts collectés directement par la Région correspondent à seulement 35 % des recettes, le reste étant des dotations et transferts de l’Etat. L’autonomie fiscale tant réclamée par les uns et les autres n’est donc pas à l’ordre du jour, pas plus aujourd’hui et encore moins demain avec la suppression de la taxe professionnelle qui sera remplacée par un impôt perçu par l'Etat français.. La taxe professionnelle aura représenté pour la Région Administrative de Bretagne 125 millions d'euros en 2008, soit 12% des recettes.
Un système français coûteux et irresponsable.
Les élus de tous bords, soucieux de préserver leurs « avantages acquis » rechignent à remettre en cause un système où l’impôt, perçu à cinq niveaux (Etat, région, département, communautés de communes, communes) n’a pas d’égal en Europe. Ainsi tous les projets, du fait des financements croisés, sont instruits par un grand nombre d'administrations différentes, étroitement encadrées par les services de l’Etat, ce qui en retarde la mise en œuvre et en alourdit sensiblement le coût.
L’absence de répartition claire des compétences entre les collectivités locales rend le système administratif français illisible, inefficace, couteux, et surtout déresponsabilisant. Le Parti Breton réclame une hiérarchie des collectivités où la Région verrait sa primauté affirmée
Résistance à la recentralisation.
La Bretagne ne saurait accepter cette régionalisation médiocre, encore moins une départementalisation de l'institution régionale par l'élection des conseillers territoriaux élus sur une base cantonale. Le coup de grâce serait ensuite donné par la suppression de la compétence générale qui permet pour l'instant aux collectivités territoriales de prendre des initiatives en dehors des champs de compétences concédées par l'Etat centralisé. Le Parti Breton s'élève vigoureusement contre cette recentralisation préparée par le gouvernement en place. Le refus de cette nouvelle orientation centraliste sera aussi un des grands enjeux des élections régionales. Il s'agit de dire non aux réformes telles qu'elles sont prévues à l'heure actuelle pour 2014 !
Aller plus loin pour la Bretagne.
Bien au-delà d'une simple posture défensive, le Parti Breton se veut être un parti de propositions concrètes pour la Bretagne. De façon différenciée, la Bretagne doit bénéficier d'un large statut d'autonomie. Tous les Pays d’Europe, Espagne, Royaume-Uni, Belgique, Allemagne, Italie, se sont engagés dans la voie de la dévolution de compétences aux régions, pourquoi la France aurait elle raison toute seule ? Il est temps de voir la réalité en face.
Pour le Parti Breton,
le porte-parole,
Emile Granville
L'engagement du Parti Breton dans la liste "Nous te ferons Bretagne" dépasse largement le cadre des élections régionales.
Le Parti Breton ne s'engage pas pour une région administrative faible et mutilée, mais pour une Bretagne à 5 départements et pleinement responsable.
Budget et autonomie fiscale dérisoires.
Avec un budget d’à peine plus d’un milliard d’euros par an, quand l’Ecosse, avec un million d’habitants de plus, dispose d’un budget annuel de 40 milliards d’euros, la Région Bretagne administrative ne pèse guère plus que la métropole rennaise ou le département de la Loire-Atlantique. Le budget annuel de la Loire-Atlantique est de 846 millions d'euros, et celui de la Ville de Rennes plus la métropole de 903 millions d'euros. On peut comparer aussi ce budget régional au déficit de 140 milliards annoncé de 2010 de la France.
De plus, le degré d'autonomie fiscale est très faible. Les impôts collectés directement par la Région correspondent à seulement 35 % des recettes, le reste étant des dotations et transferts de l’Etat. L’autonomie fiscale tant réclamée par les uns et les autres n’est donc pas à l’ordre du jour, pas plus aujourd’hui et encore moins demain avec la suppression de la taxe professionnelle qui sera remplacée par un impôt perçu par l'Etat français.. La taxe professionnelle aura représenté pour la Région Administrative de Bretagne 125 millions d'euros en 2008, soit 12% des recettes.
Un système français coûteux et irresponsable.
Les élus de tous bords, soucieux de préserver leurs « avantages acquis » rechignent à remettre en cause un système où l’impôt, perçu à cinq niveaux (Etat, région, département, communautés de communes, communes) n’a pas d’égal en Europe. Ainsi tous les projets, du fait des financements croisés, sont instruits par un grand nombre d'administrations différentes, étroitement encadrées par les services de l’Etat, ce qui en retarde la mise en œuvre et en alourdit sensiblement le coût.
L’absence de répartition claire des compétences entre les collectivités locales rend le système administratif français illisible, inefficace, couteux, et surtout déresponsabilisant. Le Parti Breton réclame une hiérarchie des collectivités où la Région verrait sa primauté affirmée
Résistance à la recentralisation.
La Bretagne ne saurait accepter cette régionalisation médiocre, encore moins une départementalisation de l'institution régionale par l'élection des conseillers territoriaux élus sur une base cantonale. Le coup de grâce serait ensuite donné par la suppression de la compétence générale qui permet pour l'instant aux collectivités territoriales de prendre des initiatives en dehors des champs de compétences concédées par l'Etat centralisé. Le Parti Breton s'élève vigoureusement contre cette recentralisation préparée par le gouvernement en place. Le refus de cette nouvelle orientation centraliste sera aussi un des grands enjeux des élections régionales. Il s'agit de dire non aux réformes telles qu'elles sont prévues à l'heure actuelle pour 2014 !
Aller plus loin pour la Bretagne.
Bien au-delà d'une simple posture défensive, le Parti Breton se veut être un parti de propositions concrètes pour la Bretagne. De façon différenciée, la Bretagne doit bénéficier d'un large statut d'autonomie. Tous les Pays d’Europe, Espagne, Royaume-Uni, Belgique, Allemagne, Italie, se sont engagés dans la voie de la dévolution de compétences aux régions, pourquoi la France aurait elle raison toute seule ? Il est temps de voir la réalité en face.
Pour le Parti Breton,
le porte-parole,
Emile Granville 
Débat sur « l’identité nationale française » … Citoyens européens de nationalité bretonne, voilà notre avenir.
- par Alexandre le 09/01/2010 @ 12:09
Les multiples controverses suscitées par le débat sur l’identité nationale française révèlent clairement que le « modèle français » d’intégration dont la France a fait sa fierté est inadapté aux attentes des citoyens du 21e siècle, et en particulier des Bretonnes et Bretons d'aujourd'hui.
Plus que par l’intégration, c’est en réalité par l’assimilation que fonctionne ce modèle. Assimilation à la culture dominante et abandon des cultures dominées. Le prétexte: garantir l’égalité entre tous les citoyens. La réalité: imposer le modèle français présenté comme universel. Ainsi, les peuples conquis du territoire français ont été forcés de s’aligner durant ces derniers siècles sur les standards parisiens.
Ce n’est pas à l’Etat mais aux citoyens de construire les différentes facettes de leur identité individuelle ou collective. Le concept même de débat organisé par un Etat autour de l’identité nationale se révèle être, en fin de compte, qu'un outil de propagande supplémentaire au service de l'assimilation. On peut le comprendre aussi comme un aveu d'échec ! Car l'identité ne s’impose pas d’en haut mais relève de la construction de chacun.
Différents indicateurs montrent que les Bretonnes et les Bretons sont à l’aise avec leur identité et n’ont pas besoin d’un débat pour définir de façon normée ce qu’est être breton. Il y a autant de façons d’être breton que d’habitants en Bretagne. La Bretagne que nous défendons est diverse. Bretons d’origine, Bretons de cœur, nouveaux arrivants et immigrés, nous vivons tous désormais sur le même territoire. La Bretagne nous donne la possibilité d'inventer un nouveau contrat social, un projet commun, qui nous permette de mieux vivre ensemble et de s'enrichir mutuellement de nos diversités. C’est ce modèle de société que le Parti Breton s’attache à défendre. Le Parti Breton souhaite que la Bretagne évolue vers une société ouverte, pleinement intégrée en Europe et dans le monde
En effet, à partir du moment où la France nous ferme toute possibilité de développement, nous n'avons pas d'autre choix que de porter le débat au niveau européen. Et pour le Parti Breton, il ne s'agit pas d'un choix par défaut mais d'un choix positif et évident. Quel projet, quelle forme, quelles compétences pour l’Europe de demain ? Voilà les bonnes questions !
Citoyens européens de nationalité bretonne, voilà notre avenir.
Pour le Parti Breton,
Le porte-parole, Emile Granville, adjoint au maire de Redon
Les multiples controverses suscitées par le débat sur l’identité nationale française révèlent clairement que le « modèle français » d’intégration dont la France a fait sa fierté est inadapté aux attentes des citoyens du 21e siècle, et en particulier des Bretonnes et Bretons d'aujourd'hui.
Plus que par l’intégration, c’est en réalité par l’assimilation que fonctionne ce modèle. Assimilation à la culture dominante et abandon des cultures dominées. Le prétexte: garantir l’égalité entre tous les citoyens. La réalité: imposer le modèle français présenté comme universel. Ainsi, les peuples conquis du territoire français ont été forcés de s’aligner durant ces derniers siècles sur les standards parisiens.
Ce n’est pas à l’Etat mais aux citoyens de construire les différentes facettes de leur identité individuelle ou collective. Le concept même de débat organisé par un Etat autour de l’identité nationale se révèle être, en fin de compte, qu'un outil de propagande supplémentaire au service de l'assimilation. On peut le comprendre aussi comme un aveu d'échec ! Car l'identité ne s’impose pas d’en haut mais relève de la construction de chacun.
Différents indicateurs montrent que les Bretonnes et les Bretons sont à l’aise avec leur identité et n’ont pas besoin d’un débat pour définir de façon normée ce qu’est être breton. Il y a autant de façons d’être breton que d’habitants en Bretagne. La Bretagne que nous défendons est diverse. Bretons d’origine, Bretons de cœur, nouveaux arrivants et immigrés, nous vivons tous désormais sur le même territoire. La Bretagne nous donne la possibilité d'inventer un nouveau contrat social, un projet commun, qui nous permette de mieux vivre ensemble et de s'enrichir mutuellement de nos diversités. C’est ce modèle de société que le Parti Breton s’attache à défendre. Le Parti Breton souhaite que la Bretagne évolue vers une société ouverte, pleinement intégrée en Europe et dans le monde
En effet, à partir du moment où la France nous ferme toute possibilité de développement, nous n'avons pas d'autre choix que de porter le débat au niveau européen. Et pour le Parti Breton, il ne s'agit pas d'un choix par défaut mais d'un choix positif et évident. Quel projet, quelle forme, quelles compétences pour l’Europe de demain ? Voilà les bonnes questions !
Citoyens européens de nationalité bretonne, voilà notre avenir.
Pour le Parti Breton,
Le porte-parole, Emile Granville, adjoint au maire de Redon 
Le Parti Breton participera à la liste « Nous te ferons Bretagne » conduite par Christian Troadec
- par Alexandre
le 09/12/2009 @ 18:13
 Après le soutien de nombreuses personnalités de la gauche alternative, régionaliste et écologique (Christian Derrien, maire de Langonnet, Jean-Yves Callac, élu à Lannion…) la liste « Nous te ferons Bretagne » de Christian Troadec, maire divers-gauche de Carhaix, enregistre un nouveau soutien de poids. Le Parti Breton a en effet décidé lors de son Conseil national, à Pornic, de s’associer et de participer à la démarche initiée par le co-fondateur du Festival des Vieilles Charrues. Le Parti Breton, formation sociale-démocrate, avait obtenu sur les 5 départements bretons un score encourageant aux élections européennes
Pour ces élections régionales de mars 2010, les nouveaux partenaires ne veulent pas en rester là et souhaitent amplifier la dynamique de rassemblement initiée depuis plusieurs mois.
Christian Troadec, le Parti Breton et la Gauche alternative et écologique, maintiennent leur politique de la main tendue, et ouvrent la voie à la discussion à d’autres formations et de nombreuses personnalités qui veulent faire de la politique autrement, loin des appareils parisiens qui dictent leur vision et imposent leurs têtes de liste à la Bretagne.
La liste « Nous te ferons Bretagne » est avant tout une démarche de gens de terrain clairement engagés en faveur d’une Bretagne émancipée, solidaire, écologique et entreprenante. Elle devrait se voir conforter dans les semaines à venir de soutiens importants lui permettant de peser encore plus fortement sur le scrutin des régionales et présenter un programme ambitieux pour les Bretonnes et les Bretons.
Christian Troadec
Tête de liste « Nous te ferons Bretagne »
Gérard Olliéric
Président du Parti Breton
 Après le soutien de nombreuses personnalités de la gauche alternative, régionaliste et écologique (Christian Derrien, maire de Langonnet, Jean-Yves Callac, élu à Lannion…) la liste « Nous te ferons Bretagne » de Christian Troadec, maire divers-gauche de Carhaix, enregistre un nouveau soutien de poids. Le Parti Breton a en effet décidé lors de son Conseil national, à Pornic, de s’associer et de participer à la démarche initiée par le co-fondateur du Festival des Vieilles Charrues. Le Parti Breton, formation sociale-démocrate, avait obtenu sur les 5 départements bretons un score encourageant aux élections européennes
Pour ces élections régionales de mars 2010, les nouveaux partenaires ne veulent pas en rester là et souhaitent amplifier la dynamique de rassemblement initiée depuis plusieurs mois.
Christian Troadec, le Parti Breton et la Gauche alternative et écologique, maintiennent leur politique de la main tendue, et ouvrent la voie à la discussion à d’autres formations et de nombreuses personnalités qui veulent faire de la politique autrement, loin des appareils parisiens qui dictent leur vision et imposent leurs têtes de liste à la Bretagne.
La liste « Nous te ferons Bretagne » est avant tout une démarche de gens de terrain clairement engagés en faveur d’une Bretagne émancipée, solidaire, écologique et entreprenante. Elle devrait se voir conforter dans les semaines à venir de soutiens importants lui permettant de peser encore plus fortement sur le scrutin des régionales et présenter un programme ambitieux pour les Bretonnes et les Bretons.
Christian Troadec
Tête de liste « Nous te ferons Bretagne »
Gérard Olliéric
Président du Parti Breton 
Pour une société européenne respectueuse de sa diversité religieuse
- par Alexandre
le 09/12/2009 @ 18:12
Dimanche dernier, le peuple suisse s'est prononcé par référendum sur l'opportunité d'inscrire l'interdiction de construire de nouveaux minarets dans la constitution fédérale. Le "oui", soutenu par le parti d'extrême-droite UDC, l'a emporté.
Pour les Jeunes Bretons, l'Europe doit se fonder sur des idéaux de tolérance et de liberté d'expression. Afin de favoriser la bonne entente des peuples sur notre continent, il est nécessaire de garantir les droits de tous, y compris des minorités, nationales, linguistiques, religieuses ou sexuelles. Ces droits doivent pouvoir être mis en oeuvre dans la sphère publique pour s'exercer pleinement.
Or, l'interdiction des minarets en Suisse rend illégitime une partie de l'expression des musulmans dans la sphère publique. Cette évolution est inquiétante et reflète malheureusement certains modes de pensée qui ont pu exister ou même existent encore en Bretagne et en Europe. Ainsi de l'Italie où la Ligue du Nord siège tranquillement au gouvernement et impose ses vues anti immigrés et au-delà toutes ses idées intolérantes et populistes, ainsi à Cologne où seule la détermination de la société civile allemande a l'an dernier mis en déroute les rassemblements de l'extrême droite européenne à l'appel des néo-nazis du NPD sous couvert d'opposition (déjà !) à une mosquée.
Les Jeunes Bretons souhaitent donc apporter leur soutien aux musulmans suisses, et réaffirment leur souhait de voir la Bretagne être exemplaire dans la protection de ses minorités, en particulier de nos compatriotes bretons de confession musulmane afin de construire une Europe ouverte et diverse.
Pour le Mouvement des Jeunes Bretons,
Kevin Jezequel
Porte Parole
06 82 96 74 01
Kilian Gastinger
Médias Brittophones
06 30 20 62 70
Dimanche dernier, le peuple suisse s'est prononcé par référendum sur l'opportunité d'inscrire l'interdiction de construire de nouveaux minarets dans la constitution fédérale. Le "oui", soutenu par le parti d'extrême-droite UDC, l'a emporté.
Pour les Jeunes Bretons, l'Europe doit se fonder sur des idéaux de tolérance et de liberté d'expression. Afin de favoriser la bonne entente des peuples sur notre continent, il est nécessaire de garantir les droits de tous, y compris des minorités, nationales, linguistiques, religieuses ou sexuelles. Ces droits doivent pouvoir être mis en oeuvre dans la sphère publique pour s'exercer pleinement.
Or, l'interdiction des minarets en Suisse rend illégitime une partie de l'expression des musulmans dans la sphère publique. Cette évolution est inquiétante et reflète malheureusement certains modes de pensée qui ont pu exister ou même existent encore en Bretagne et en Europe. Ainsi de l'Italie où la Ligue du Nord siège tranquillement au gouvernement et impose ses vues anti immigrés et au-delà toutes ses idées intolérantes et populistes, ainsi à Cologne où seule la détermination de la société civile allemande a l'an dernier mis en déroute les rassemblements de l'extrême droite européenne à l'appel des néo-nazis du NPD sous couvert d'opposition (déjà !) à une mosquée.
Les Jeunes Bretons souhaitent donc apporter leur soutien aux musulmans suisses, et réaffirment leur souhait de voir la Bretagne être exemplaire dans la protection de ses minorités, en particulier de nos compatriotes bretons de confession musulmane afin de construire une Europe ouverte et diverse.
Pour le Mouvement des Jeunes Bretons,
Kevin Jezequel
Porte Parole
06 82 96 74 01
Kilian Gastinger
Médias Brittophones
06 30 20 62 70 
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