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Bienvenue sur Fédération Extérieure du Parti Breton |
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Editorial Bienvenue sur le site de la Fédération Extérieure du Parti BretonLa Fédération Exterieure du Parti Breton a pour but de rassembler les adhérents du Parti Breton qui ne résident ni en Bretagne, ni en Ile de France. Cela est maintenant rendu possible grace au nouvelles technologies de communications et notamment Internet qui offre de nombreuses possibilités. C' est donc via ce site Internet que les adhérents ( et futurs adhérents ) peuvent participer et se tenir au courant de la vie du Parti. Désormais, avec la mise en place de la rubrique " Participez ! ", les adhérents peuvent exercer une part active de la vie du site, en proposant des articles, mais aussi discutant et débattant sur le Café Breton ! Maintenant, vous pouvez aussi nous proposer des liens vers des vidéos que nous ajouterons dans notre nouvelle rubrique Fedext TV (soit par le Café Breton, soit par Mail.).Nous avons mis en place un nouveau sondage, pour récolter vos avis concernant un Parlement Breton. Le site soutient toujours la création d' un .bzh, alors n' hésitez pas à signer la petition en allant sur bzh.geobreizh.com. N' hésitez pas non plus à vous inscrire à notre newsletter. Enfin, nous vous rappelons que le propos tenus dans la partie "Le PB et vous" de ce site n' engagent que leus auteurs, et en aucun cas ne saurait être des prises de positions officielles du Parti Breton. Les communiqués figurent, quant à eux, dans la rubrique "Dossiers".En vous souhaitant bonne visite sur nos pages, a galon vat, Alexandre Delin, Secrétaire de la Fédération Exterieure du Parti Breton |
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Les 5 dernières nouvelles |
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Les élections en Grande-Bretagne, un enjeu essentiel pour l’avenir de l’Europe.
- par Alexandre
le 01/05/2010 @ 11:19
Le 6 mai prochain auront lieu des élections législatives en Grande-Bretagne. Loin d’être seulement locales, cet événement aura une répercussion pour toute l’Europe. En effet, les futurs députés pourront infléchir le fonctionnement de l’Union Européenne vers un modèle plus fédéral, ou au contraire faire perdurer la paralysie actuelle de l’Europe politique. Dans le même temps, ils pourront également décider de l’avenir des nations écossaise et galloise, qui ont prévu prochainement l’organisation de référendums pour l’élargissement de leurs compétences. Pour ces raisons, le Parti Breton/Strollad Breizh juge opportun d’exprimer son point de vue.
En ce qui concerne les circonscriptions d’Ecosse et du Pays de Galles, deux partis correspondent parfaitement à nos valeurs : il s’agit du SNP et de Plaid Cymru. Ces derniers ont permis à leurs nations respectives d’amorcer leur émancipation et de prendre un réel envol économique. Ce sont par ailleurs des partis clairement engagés dans la construction d’une Europe politique fédérale, qui garantirait l’exercice de chaque compétence au niveau le plus approprié. Enfin, ces partis représentent les valeurs d’économie solidaire, d’écologie et d’humanisme auxquelles nous sommes attachés.
En Angleterre, la situation est assez différente. Dans cette nation, le choix se limitait traditionnellement à deux partis : d’un côté les conservateurs, qui proposent de mettre fin à la construction européenne en rapatriant des compétences transférées à Bruxelles; de l’autre, les travaillistes qui, malgré leurs discours en apparence progressistes, sont en fait peu européens. Un seul parti anglais nous semble à même de faire avancer l’Europe : il s’agit des Libéraux Démocrates. Leur succès permettrait de donner une majorité pro-européenne au Parlement de Westminster.
Pour le Parti Breton,
Le Porte-parole,
Emile Granville
Le 6 mai prochain auront lieu des élections législatives en Grande-Bretagne. Loin d’être seulement locales, cet événement aura une répercussion pour toute l’Europe. En effet, les futurs députés pourront infléchir le fonctionnement de l’Union Européenne vers un modèle plus fédéral, ou au contraire faire perdurer la paralysie actuelle de l’Europe politique. Dans le même temps, ils pourront également décider de l’avenir des nations écossaise et galloise, qui ont prévu prochainement l’organisation de référendums pour l’élargissement de leurs compétences. Pour ces raisons, le Parti Breton/Strollad Breizh juge opportun d’exprimer son point de vue.
En ce qui concerne les circonscriptions d’Ecosse et du Pays de Galles, deux partis correspondent parfaitement à nos valeurs : il s’agit du SNP et de Plaid Cymru. Ces derniers ont permis à leurs nations respectives d’amorcer leur émancipation et de prendre un réel envol économique. Ce sont par ailleurs des partis clairement engagés dans la construction d’une Europe politique fédérale, qui garantirait l’exercice de chaque compétence au niveau le plus approprié. Enfin, ces partis représentent les valeurs d’économie solidaire, d’écologie et d’humanisme auxquelles nous sommes attachés.
En Angleterre, la situation est assez différente. Dans cette nation, le choix se limitait traditionnellement à deux partis : d’un côté les conservateurs, qui proposent de mettre fin à la construction européenne en rapatriant des compétences transférées à Bruxelles; de l’autre, les travaillistes qui, malgré leurs discours en apparence progressistes, sont en fait peu européens. Un seul parti anglais nous semble à même de faire avancer l’Europe : il s’agit des Libéraux Démocrates. Leur succès permettrait de donner une majorité pro-européenne au Parlement de Westminster.
Pour le Parti Breton,
Le Porte-parole,
Emile Granville 
Les résultats des régionales renforcent les convictions du Parti Breton de constituer une force politique crédible et autonome capable de donner à la Bretagne une véritable ambition
- par Alexandre
le 20/03/2010 @ 09:45
 Le Parti Breton remercie ses partenaires et les électrices et électeurs bretons qui ont fait confiance à la liste "Nous te ferons Bretagne". Le Parti Breton se félicite d'une progression du vote breton depuis les élections européennes où il avait présenté une liste "La Voix de la Bretagne en Europe". Pour l'ensemble des 5 départements bretons, le nombre de voix est passé de 32 710 à 58 777. Cette progression s'explique par un partenariat plus large avec Christian Troadec comme tête de liste, et avec l'Alliance Ecologiste Indépendante, ainsi que par la forte mobilisation de nos adhérents et sympathisants.
Nous aurions espéré, bien évidemment, atteindre la barre des 5 %. Toutefois, le score de 4,29 % en région administrative et de 2,62 % en Loire-Atlantique, fait progresser l'électorat breton indépendant des formations hexagonales de gouvernement de plus de 26000 voix entre les élections européennes et les élections régionales en l'espace de 8 mois.
Le taux d'abstention, de plus de la moitié des électeurs, marque la limite d'un système électoral à bout de souffle. Ce taux d'abstention est la preuve même que l'institution régionale n'a pratiquement pas de consistance en France A défaut d'éléments concrets de l'utilité de l'institution régionale dans la vie quotidienne, la majorité des électeurs s'est positionnée selon le clivage gauche/droite traditionnel. La vie politique française semble tourner irrémédiablement autour des élections présidentielles. Les partis politiques parisiens ont gagné les élections... La Bretagne, elle, n'a rien gagné !
Les électrices et électeurs bretons qui se sont mobilisés l’ont fait d’abord - et à juste titre - pour sanctionner la politique régressive du gouvernement. Pour autant, les problèmes du développement harmonieux de la Bretagne restent entiers. A défaut de compétences, d'autonomie fiscale, de volonté politique véritablement bretonne, les futurs élus régionaux ne pourront agir qu'à la marge d'une politique dictée par l'Etat français en Bretagne, laissant les Bretonnes et les Bretons dans une situation inégalitaire par rapport aux 200 millions d'européens qui ont toute liberté d'appliquer des politiques régionales spécifiques dans le cadre des Etats fédéralistes européens.
Le Parti Breton estime qu'il ne lui appartient pas de donner de consigne de vote à ses électeurs pour le second tour.
Entre un PS, parti centralisateur sans véritable ambition pour la Bretagne qui a surtout profité de l’effet repoussoir de Nicolas Sarkozy, et une UMP, formation conservatrice tout aussi inféodée au système parisien, il n’y aura de bonne alternative que par la constitution d'une force bretonne indépendante et progressiste. La présence d’une troisième liste avec Europe Ecologie peut ouvrir des opportunités du fait notamment de convergences programmatiques mais les ambiguïtés au sein d’Europe Ecologie sont nombreuses notamment au sujet de la réunification de la Bretagne (pour mémoire Europe Ecologie est allié en Loire-Atlantique à Jacques Auxiette, l’un des principaux adversaires de la réunification).
Le Parti Breton appelle les Bretonnes et les Bretons à défendre ensemble une autre politique pour l'avenir de la Bretagne.
Pour le Parti Breton,
Le Président,
Gérard Olliéric
 Le Parti Breton remercie ses partenaires et les électrices et électeurs bretons qui ont fait confiance à la liste "Nous te ferons Bretagne". Le Parti Breton se félicite d'une progression du vote breton depuis les élections européennes où il avait présenté une liste "La Voix de la Bretagne en Europe". Pour l'ensemble des 5 départements bretons, le nombre de voix est passé de 32 710 à 58 777. Cette progression s'explique par un partenariat plus large avec Christian Troadec comme tête de liste, et avec l'Alliance Ecologiste Indépendante, ainsi que par la forte mobilisation de nos adhérents et sympathisants.
Nous aurions espéré, bien évidemment, atteindre la barre des 5 %. Toutefois, le score de 4,29 % en région administrative et de 2,62 % en Loire-Atlantique, fait progresser l'électorat breton indépendant des formations hexagonales de gouvernement de plus de 26000 voix entre les élections européennes et les élections régionales en l'espace de 8 mois.
Le taux d'abstention, de plus de la moitié des électeurs, marque la limite d'un système électoral à bout de souffle. Ce taux d'abstention est la preuve même que l'institution régionale n'a pratiquement pas de consistance en France A défaut d'éléments concrets de l'utilité de l'institution régionale dans la vie quotidienne, la majorité des électeurs s'est positionnée selon le clivage gauche/droite traditionnel. La vie politique française semble tourner irrémédiablement autour des élections présidentielles. Les partis politiques parisiens ont gagné les élections... La Bretagne, elle, n'a rien gagné !
Les électrices et électeurs bretons qui se sont mobilisés l’ont fait d’abord - et à juste titre - pour sanctionner la politique régressive du gouvernement. Pour autant, les problèmes du développement harmonieux de la Bretagne restent entiers. A défaut de compétences, d'autonomie fiscale, de volonté politique véritablement bretonne, les futurs élus régionaux ne pourront agir qu'à la marge d'une politique dictée par l'Etat français en Bretagne, laissant les Bretonnes et les Bretons dans une situation inégalitaire par rapport aux 200 millions d'européens qui ont toute liberté d'appliquer des politiques régionales spécifiques dans le cadre des Etats fédéralistes européens.
Le Parti Breton estime qu'il ne lui appartient pas de donner de consigne de vote à ses électeurs pour le second tour.
Entre un PS, parti centralisateur sans véritable ambition pour la Bretagne qui a surtout profité de l’effet repoussoir de Nicolas Sarkozy, et une UMP, formation conservatrice tout aussi inféodée au système parisien, il n’y aura de bonne alternative que par la constitution d'une force bretonne indépendante et progressiste. La présence d’une troisième liste avec Europe Ecologie peut ouvrir des opportunités du fait notamment de convergences programmatiques mais les ambiguïtés au sein d’Europe Ecologie sont nombreuses notamment au sujet de la réunification de la Bretagne (pour mémoire Europe Ecologie est allié en Loire-Atlantique à Jacques Auxiette, l’un des principaux adversaires de la réunification).
Le Parti Breton appelle les Bretonnes et les Bretons à défendre ensemble une autre politique pour l'avenir de la Bretagne.
Pour le Parti Breton,
Le Président,
Gérard Olliéric 
Rencontre avec Martine Jarnoux, candidate sur la liste "Nous te ferons Bretagne"
- par Alexandre
le 11/03/2010 @ 10:02
Peux-tu te présenter rapidement ?
Je m’appelle Martine JARNOUX, j’ai 48 ans, je suis ingénieur à Thalès et conseillère municipale à Porspoder
Pourquoi t’es-tu engagée pour la Bretagne alors que tu es née ailleurs ?
Je suis née près de Paris, car mes parents ont quitté la Bretagne pour trouver du travail, comme beaucoup de jeunes de leur époque, mais j’ai passé toutes mes vacances en Bretagne. Je suis d’origine Morbihannaise, et me sens Bretonne jusqu’au bout des ongles !
J’ai même pris des cours de Breton par correspondance par l’intermédiaire du Ouest-France, à l’époque où Internet n’existait pas.
Le sentiment d’appartenance à la Bretagne est d’ailleurs très largement partagé par tous les Bretons exilés aux 4 coins du monde, en témoigne le succès des Fest-Noz et associations Bretonnes hors de la Bretagne.
J’ai réalisé mon rêve d’enfant : venir travailler et vivre en Bretagne. Arrivée sur la cote Finistérienne, Je me suis très vite engagée au niveau associatif, puis au niveau municipal : d’abord élue au conseil municipal de Porspoder en 1995, j’ai ensuite été adjointe aux affaires sociales lors d’un second mandat, et à nouveau conseillère municipale depuis 2008.
Pourquoi es-tu sur la liste « Nous te ferons Bretagne » ?
Je suis convaincue que Christian Troadec a la capacité d’insuffler le même dynamisme au niveau de la région Bretagne, tel qu’il l’a fait pour sa commune de Carhaix et la communauté de communes du Poher, avec beaucoup de conviction et de détermination.
En effet, les Bretons ont le potentiel pour se prendre en charge et apporter des solutions concrètes à leurs problèmes quotidiens.
Il ne s’agit pas d’attendre des décisions ministérielles ou étatiques pour agir, mais on peut être force de proposition sur notre territoire Breton et devenir une référence pour les autres régions.
Quelle est la priorité pour la Bretagne ?
Avant tout, éviter un exode des Bretons comme la Bretagne l’a subi au siècle dernier.
Cet exode concerne aussi bien les jeunes diplômés Bretons, que les jeunes agriculteurs qui n’ont pas les moyens de reprendre l’exploitation de leur parents, ou encore les jeunes pêcheurs qui ne gagneront plus leur vie dans ce métier.
Cet exode peut être enrayé par des mesures concrètes appliquées au niveau de la région, comme le propose le programme de « Nous te ferons Bretagne » en matière d’économie, de formation, de transports, de logements et de modèle social.
Ceci passe aussi par des décisions prises par la Bretagne et par les Bretons, et non par des institutions parisiennes, qui sont bien loin de la réalité des problèmes du terrain. C’est pourquoi la liste de « Nous Te Ferons Bretagne » souhaite disposer de plus de pouvoirs de décision et financiers et obtenir de nouvelles compétences.
Peux-tu te présenter rapidement ?
Je m’appelle Martine JARNOUX, j’ai 48 ans, je suis ingénieur à Thalès et conseillère municipale à Porspoder
Pourquoi t’es-tu engagée pour la Bretagne alors que tu es née ailleurs ?
Je suis née près de Paris, car mes parents ont quitté la Bretagne pour trouver du travail, comme beaucoup de jeunes de leur époque, mais j’ai passé toutes mes vacances en Bretagne. Je suis d’origine Morbihannaise, et me sens Bretonne jusqu’au bout des ongles !
J’ai même pris des cours de Breton par correspondance par l’intermédiaire du Ouest-France, à l’époque où Internet n’existait pas.
Le sentiment d’appartenance à la Bretagne est d’ailleurs très largement partagé par tous les Bretons exilés aux 4 coins du monde, en témoigne le succès des Fest-Noz et associations Bretonnes hors de la Bretagne.
J’ai réalisé mon rêve d’enfant : venir travailler et vivre en Bretagne. Arrivée sur la cote Finistérienne, Je me suis très vite engagée au niveau associatif, puis au niveau municipal : d’abord élue au conseil municipal de Porspoder en 1995, j’ai ensuite été adjointe aux affaires sociales lors d’un second mandat, et à nouveau conseillère municipale depuis 2008.
Pourquoi es-tu sur la liste « Nous te ferons Bretagne » ?
Je suis convaincue que Christian Troadec a la capacité d’insuffler le même dynamisme au niveau de la région Bretagne, tel qu’il l’a fait pour sa commune de Carhaix et la communauté de communes du Poher, avec beaucoup de conviction et de détermination.
En effet, les Bretons ont le potentiel pour se prendre en charge et apporter des solutions concrètes à leurs problèmes quotidiens.
Il ne s’agit pas d’attendre des décisions ministérielles ou étatiques pour agir, mais on peut être force de proposition sur notre territoire Breton et devenir une référence pour les autres régions.
Quelle est la priorité pour la Bretagne ?
Avant tout, éviter un exode des Bretons comme la Bretagne l’a subi au siècle dernier.
Cet exode concerne aussi bien les jeunes diplômés Bretons, que les jeunes agriculteurs qui n’ont pas les moyens de reprendre l’exploitation de leur parents, ou encore les jeunes pêcheurs qui ne gagneront plus leur vie dans ce métier.
Cet exode peut être enrayé par des mesures concrètes appliquées au niveau de la région, comme le propose le programme de « Nous te ferons Bretagne » en matière d’économie, de formation, de transports, de logements et de modèle social.
Ceci passe aussi par des décisions prises par la Bretagne et par les Bretons, et non par des institutions parisiennes, qui sont bien loin de la réalité des problèmes du terrain. C’est pourquoi la liste de « Nous Te Ferons Bretagne » souhaite disposer de plus de pouvoirs de décision et financiers et obtenir de nouvelles compétences.

Un député flamand soutient le Parti Breton
- par Alexandre
le 10/03/2010 @ 20:46
BRUXELLES
L'idée d'une Europe des régions est peut-être loin des préoccupations politiques internationales. Cependant, elle est très utile pour toutes les nations d'Europe qui sont prisonnières d'un Etat artificiel, afin de collaborer et d'échanger leurs opinions et leurs pratiques.
Après avoir rencontré des militants des Jeunes Bretons, du Parti Breton, j'ai appris que nous avions plus en commun qu'on ne pouvait l'imaginer. Nous souhaitons tous ce qu'il y a de mieux pour notre peuple, d'une manière pacifique. Je suis sûr que si nous pouvons collaborer, nous pouvons inscrire cette question à l'agenda international de nouveau, et sur le long terme nous aurons notre place sur la carte d'Europe
Matthias Diependaele, député au Parlement flamand (N-VA)
BRUXELLES
L'idée d'une Europe des régions est peut-être loin des préoccupations politiques internationales. Cependant, elle est très utile pour toutes les nations d'Europe qui sont prisonnières d'un Etat artificiel, afin de collaborer et d'échanger leurs opinions et leurs pratiques.
Après avoir rencontré des militants des Jeunes Bretons, du Parti Breton, j'ai appris que nous avions plus en commun qu'on ne pouvait l'imaginer. Nous souhaitons tous ce qu'il y a de mieux pour notre peuple, d'une manière pacifique. Je suis sûr que si nous pouvons collaborer, nous pouvons inscrire cette question à l'agenda international de nouveau, et sur le long terme nous aurons notre place sur la carte d'Europe
Matthias Diependaele, député au Parlement flamand (N-VA) 
Le Parti Breton salue le projet de référendum en Ecosse
- par Alexandre
le 06/03/2010 @ 13:02
 Le 25 février, le gouvernement écossais du Scottish National Party, dirigé par Alex Salmond, a fait connaître son projet de référendum en vue d’étendre les pouvoirs du Parlement écossais.
Le Parti Breton salue cet événement, nouvelle étape dans la gestion autonome de l’Ecosse, faisant suite à un processus réussi et pacifique de dévolution.
L’Ecosse et l’Angleterre ont signé un traité d’union en 1707, créant ainsi le Royaume Uni de Grande-Bretagne. Par cet acte, l’Ecosse perdait son Parlement et donc tout pouvoir au profit de Londres. Ce n’est qu’en 1999 que le Parlement écossais fut instauré de nouveau, notamment grâce aux efforts du Scottish National Party, de plus en plus populaire à partir des années 1970. Et voilà que 11 ans après cette réforme, l’Ecosse poursuit son émancipation.
Le parallèle avec la Bretagne est très évocateur : en 1532, la Bretagne a été rattachée au royaume de France, et elle perdit toutes ses institutions autonomes en 1789. Depuis, les gouvernements français successifs n’ont eu de cesse de la diviser et de l’affaiblir pour étouffer toute revendication d’autonomie. Aujourd’hui encore, le Conseil régional de Bretagne administrative (privée d’un cinquième de son territoire) fait pâle figure par rapport au Parlement écossais : de simples pouvoirs de gestion administrative sans moyen de décider et de mettre en place une véritable politique de développement, et un budget quarante fois inférieur à celui de l’Ecosse.
La Bretagne est encore loin de la situation écossaise, mais il nous appartient de lancer le processus de prise en mains de nos intérêts dès maintenant. Pour cela, votez nombreux le 14 mars pour la liste « Nous te ferons Bretagne », la seule liste qui dispose d’une vraie ambition pour la Bretagne, la seule liste à se présenter sur tout le territoire breton.
Pour le Parti Breton, Alexandre Delin
Secrétaire de la Fédération Extérieure
 Le 25 février, le gouvernement écossais du Scottish National Party, dirigé par Alex Salmond, a fait connaître son projet de référendum en vue d’étendre les pouvoirs du Parlement écossais.
Le Parti Breton salue cet événement, nouvelle étape dans la gestion autonome de l’Ecosse, faisant suite à un processus réussi et pacifique de dévolution.
L’Ecosse et l’Angleterre ont signé un traité d’union en 1707, créant ainsi le Royaume Uni de Grande-Bretagne. Par cet acte, l’Ecosse perdait son Parlement et donc tout pouvoir au profit de Londres. Ce n’est qu’en 1999 que le Parlement écossais fut instauré de nouveau, notamment grâce aux efforts du Scottish National Party, de plus en plus populaire à partir des années 1970. Et voilà que 11 ans après cette réforme, l’Ecosse poursuit son émancipation.
Le parallèle avec la Bretagne est très évocateur : en 1532, la Bretagne a été rattachée au royaume de France, et elle perdit toutes ses institutions autonomes en 1789. Depuis, les gouvernements français successifs n’ont eu de cesse de la diviser et de l’affaiblir pour étouffer toute revendication d’autonomie. Aujourd’hui encore, le Conseil régional de Bretagne administrative (privée d’un cinquième de son territoire) fait pâle figure par rapport au Parlement écossais : de simples pouvoirs de gestion administrative sans moyen de décider et de mettre en place une véritable politique de développement, et un budget quarante fois inférieur à celui de l’Ecosse.
La Bretagne est encore loin de la situation écossaise, mais il nous appartient de lancer le processus de prise en mains de nos intérêts dès maintenant. Pour cela, votez nombreux le 14 mars pour la liste « Nous te ferons Bretagne », la seule liste qui dispose d’une vraie ambition pour la Bretagne, la seule liste à se présenter sur tout le territoire breton.
Pour le Parti Breton, Alexandre Delin
Secrétaire de la Fédération Extérieure 
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