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Bienvenue sur Fédération Extérieure du Parti Breton

Editorial
Bienvenue sur le site de la Fédération Extérieure du Parti Breton


La Fédération Exterieure du Parti Breton a pour but de rassembler les adhérents du Parti Breton qui ne résident ni en Bretagne, ni en Ile de France.
Cela est maintenant rendu possible grace au nouvelles technologies de communications et notamment Internet qui offre de nombreuses possibilités. C' est donc via ce site Internet que les adhérents ( et futurs adhérents ) peuvent participer et se tenir au courant de la vie du Parti.

Désormais, avec la mise en place de la rubrique " Participez ! ", les adhérents peuvent exercer une part active de la vie du site, en proposant des articles, mais aussi discutant et débattant sur le Café Breton !

Maintenant, vous pouvez aussi nous proposer des liens vers des vidéos que nous ajouterons dans notre nouvelle rubrique Fedext TV (soit par le Café Breton, soit par Mail.).

Nous avons mis en place un nouveau sondage, pour récolter vos avis concernant un Parlement Breton.

Le site soutient toujours la création d' un .bzh, alors n' hésitez pas à signer la petition en allant sur bzh.geobreizh.com. N' hésitez pas non plus à vous inscrire à notre newsletter.

Enfin, nous vous rappelons que le propos tenus dans la partie "Le PB et vous" de ce site n' engagent que leus auteurs, et en aucun cas ne saurait être des prises de positions officielles du Parti Breton. Les communiqués figurent, quant à eux, dans la rubrique "Dossiers".

En vous souhaitant bonne visite sur nos pages,
a galon vat,

Alexandre Delin,
Secrétaire de la Fédération Exterieure du Parti Breton
Les 5 dernières nouvelles

Les résultats favorables des élections européennes de La Voix de la Bretagne en Europe donnent de nouvelles perspectives de progression au Parti Breton - par Alexandre le 13/06/2009 @ 14:16

LORIENT/AN ORIANT — Les élections européennes ont été pour le Parti Breton une formidable occasion de placer la Bretagne dans sa dimension internationale. Alors que ces élections ont été particulièrement marquées par des considérations hexagonales, notre liste « La Voix de la Bretagne en Europe » a pu dans ce contexte se situer au niveau des listes ayant une véritable signification politique. Elle obtient un score très significatif avec 32712 suffrages et une moyenne de 2,45 %, sur les 5 départements bretons (Côtes d'Armor: 5059 voix, 2,62 %. Ille-et-Vilaine: 5856 voix, 2,15 %. Finistère: 9283 voix, 3,41%. Loire-Atlantique: 5699 voix, 1,5%. Morbihan: 6816 voix, 3,11%) avec des pointes jusqu'à 6% sur des villes moyennes et 10 % sur certaines communes.

« La Voix de la Bretagne en Europe », seule liste à porter la volonté bretonne d'une reconnaissance institutionnelle et constructive de la Bretagne dans le cadre de l'Europe, devance ainsi certaines listes qui par ailleurs, depuis de nombreuses années, bénéficient d'une communication importante auprès des électeurs. Nous nous inscrivons donc dans cette volonté de changement populaire économique et écologique que les électeurs bretons ont largement exprimé, souvent de manière dispersée et différente.

Nous remercions les électrices et les électeurs qui nous ont fait confiance et qui ont choisi d'exprimer un vote de rupture vis-à-vis des habituelles représentations politiques françaises. Les électrices et les électeurs des autres formations politiques s'apercevront rapidement, malheureusement, que les députés français envoyés à Bruxelles oublieront très vite les intérêts de la Bretagne, sans parler de ceux qui démissionneront ou qui iront y combattre toute évolution fédérale de l'Europe. C'est pourquoi le Parti Breton estime pouvoir, rapidement augmenter son audience électorale. Le Parti Breton s'engage à faire un travail d'explication, pays par pays, sur son projet économique, social et écologique pour la Bretagne, dans lequel nous continuerons à parler bien évidemment d'Europe. Le Parti Breton souhaite ainsi s'investir dans le champ politique de l'Europe décriée ou occultée par les autres formations politiques en dehors des campagnes électorales.

Le Parti Breton a fait la preuve qu'il ne souhaitait pas cantonner la Bretagne dans un second rôle régional mais lui donner toute sa place en tant que nation européenne tout en apportant des réponses pragmatiques aux enjeux bretons.

Nous allons nous appuyer sur les résultats électoraux et les réseaux de sympathisants qui se sont constitués à cette occasion pour désormais nous engager à gagner un nouvel électorat pour les élections régionales de mars 2010. Nous invitons les Bretonnes et les Bretons à soutenir l'action du Parti Breton dans la continuité des élections européennes qui nous ouvrent ainsi de nouvelles perspectives et nous donnent un nouvel espoir pour l'avenir de la Bretagne.

Pour le Parti Breton,

Le porte-parole,

Emile
Granville, adjoint au maire de Redon,

Tête de la liste « La Voix de la Bretagne en Europe »

Pour une politique européenne de l'énergie. - par Alexandre le 03/06/2009 @ 17:05

LORIENT/AN ORIANT — Les principaux Etats composant l'Union européenne ont fait progresser leur législation et réglementation ces dernières années pour réduire leur dépendance au pétrole. Sans que ce soit toujours le but recherché, ce mouvement contraint a parfois été vertueux, incitant ou imposant l'efficacité énergétique, la réduction des besoins et un recours plus important aux énergies renouvelables.

La politique européenne de l'énergie s'est bornée à casser les situations de monopole, faute d'attribution de compétence. Depuis le deuxième semestre 2008, le prix du pétrole s'est effondré, les volumes négociés aussi, et l'intérêt à court terme des alternatives vertes a diminué. Ce faisant, les sociétés multinationales issues de la mise en concurrence du marché de l'énergie mènent une politique prévisible, de garantie du revenu de leurs actionnaires, au détriment des investissements à long terme.

Dans ce paysage il faut également relever la crise du gaz instrumentalisée par la Russie comme une arme politique pour soumettre des Etats voisins à leur volonté (14°C dans les appartements ça fait réfléchir). Chaque gazier européen va négocier son gaz seul, alors que la puissance d'achat du continent, dissuaderait un fournisseur de se monter arrogant. Le partenariat Allemagne-Russie dans le gaz continue la politique du chacun pour soi.

Mais, ce constat est bien naïf, car s'il n'y a pas de politique européenne de l'énergie, c'est que les principaux Etats veulent garder leurs prérogatives. Le meilleur exemple est la France qui va massivement investir dans le nucléaire, au motif que c'est une énergie non émettrice de CO2 et donc soit disant verte !? Pourquoi, parce que le lobby nucléaire est tout puissant, que les industriels français du secteur sont des leaders mondiaux et que pour maintenir cette place nous devrions nous lancer dans cette fuite en avant.

Mais quel débat avec les citoyens pour tirer les leçons de 40 ans de nucléaire ? Est-il sage de vendre à qui le veut des centrales nucléaires « civiles » ? Et surtout est il juste que les investissements dans les énergies renouvelables demeurent marginaux ?

Oui, nous avons besoin de dépasser les politiques étatiques, pour que l'Europe pèse de tout son poids devant ses fournisseurs et que les choix stratégiques soient réellement faits dans l'intérêt des citoyens.

Non, les grands énergéticiens n'ont aucun motif valable pour diminuer leurs investissements dans la production d'énergie renouvelable ! Leurs profits sont et demeurent considérables et leur devoir est de garantir l'indépendance énergétique de l'Europe, dans le respect de l'environnement.

Pour le Parti Breton, Le porte-parole, Emile Granville, adjoint au maire de Redon, Tête de la liste « La Voix de la Bretagne en Europe »

Le Parti Breton soutient les producteurs de lait. L'agriculture bretonne ne doit pas faire les frais des carences de l'Etat français. - par Alexandre le 03/06/2009 @ 17:03

REDON — Le Parti Breton apporte son soutien aux producteurs laitiers. La profession supporte des investissements lourds, notamment par les mises aux normes, et doit se contenter d'un revenu moyen de 950 Euros net par mois.

Dans ces conditions, la colère des producteurs de lait est compréhensible quand en plus on leur impose une baisse de 30% de leur rentrée d'argent. La duplicité des pouvoirs publics français est patente car elle favorise des rentrées fiscales, les intérêts financiers de la grande distribution et la paix sociale par une politique de bas prix alimentaires. L'Etat français nous fait croire qu'il s'occupe d'une crise qu'il a par ailleurs lui-même orchestré par sa politique ultra libérale. L'agriculture bretonne, qui fournit 40% de l'alimentation française paie au prix fort la gabegie d'un Etat et de son système financier.

Le Parti Breton dénonce la grande distribution qui réalise des marges scandaleuses sur ces matières premières alimentaires. Est-ce normal qu'un producteur soit payé 0.20 centimes d'euro le litre de lait alors que le consommateur l'achète 0.84 centime le litre. Cette marge excessive se fait sur le dos des producteurs tout en pénalisant le panier de la ménagère. Il y a un an, les industriels demandaient une augmentation de production qui provoque aujourd'hui une chute des prix. La bonne météo de la Nouvelle-Zélande n'excuse pas l'imprévoyance des gestionnaires et l'accroissement des stocks. Là encore les producteurs bretons servent de variable d'ajustement à la mauvaise gestion de l'Etat français.

L'agriculture bretonne est la colonne vertébrale de l'économie bretonne. Elle assure plus de 30% de nos emplois et 40% de notre produit intérieur brut (PIB). Le Parti Breton se battra aux cotés des agriculteurs pour soutenir une agriculture de qualité, durable et respectueuse de son environnement et des consommateurs. Le Parti Breton invite l'ensemble de la communauté bretonne à aider ses agriculteurs en achetant breton. Acheter breton, c'est soutenir nos emplois, notre sécurité alimentaire, notre environnement, notre cohésion sociale. C'est le meilleur moyen de booster nos pays ruraux tout en faisant de nos agriculteurs les partenaires d'une société bretonne réunie.

Le Parti Breton constate encore une fois, l'incapacité chronique des pouvoirs publics français, à gérer les problématiques bretonnes. Doit-on craindre qu'après l'abandon de notre pêche, la France négocie la disparition de notre agriculture ? Il devient urgent de prendre en main notre destinée. En ces périodes de crise, les Bretons ne pourront compter que sur eux-mêmes pour gérer au mieux leurs intérêts. La Bretagne est la 1ère région agricole européenne et n'a pas un seul député à Bruxelles pour défendre ses dossiers. C'est inacceptable ! C'est la raison pour laquelle le Parti Breton présente une liste 100% bretonne et 100 % européenne. Le 7 juin prochain, agriculteurs bretons, Bretonnes et Bretons, votons pour faire entendre « la Voix de la Bretagne en Europe ! ».

Pour la liste « La Voix de la Bretagne en Europe », Emile Granville,tête de liste

Toutes les infos de la liste « La Voix de la Bretagne en Europe »

Bretons du Pays Basque Nord et de la circonscription sud-ouest : votez pour la liste « Euskadi Europan » ! - par Alexandre le 03/06/2009 @ 16:59

LONDRES — Le Pays Basque et la Bretagne sont deux nations européennes similaires à de nombreux points de vue. Les peuples basque et breton partagent un attachement fort à leur identité, à leurs langues, à leur culture. Ils sont solidaires et disposent d'une importante capacité d'organisation, ce qui leur donne un potentiel économique indéniable.

Parallèlement, le Pays Basque et la Bretagne sont également confrontés aux mêmes difficultés, à peu de choses près : division de leur territoire, déni de leur identité, absence d'autonomie politique (pour la Bretagne et le Pays Basque Nord, le Pays Basque Sud ayant réussi à obtenir des institutions propres).

Dans ce contexte, il n'est pas étonnant que deux formations politiques, le Parti Breton/Strollad Breizh et Eusko Alderdi Jeltzalea/Parti Nationaliste Basque se retrouvent sur un projet commun : une Europe fédérale, dans laquelle les peuples seraient représentés à leur juste mesure. Un projet de société solidaire et dynamique, également, pour la Bretagne et le Pays Basque respectivement. Nos deux partis entretiennent des relations cordiales.

Aux élections européennes de 2009, le Parti Breton et le Parti Nationaliste Basque ont choisi de présenter une liste aux élections européennes, malgré le cadre des circonscriptions de l'Hexagone qui les défavorise. Il s'agit pour nos deux partis de faire entendre leur voix et leur projet humaniste pour l'Europe. Emile Granville, tête de liste du Parti Breton, a exprimé son soutien à la liste du Parti Nationaliste Basque, qui a fait de même en la personne de Jean Tellechea, tête de liste.

Pour ces raisons, la Fédération Extérieure du Parti Breton appelle tous les Bretons votant dans la circonscription « Sud-Ouest » à voter pour la liste « Euskadi Europan » menée par M. Tellechea du Parti Nationaliste Basque.

Pour la Fédération extérieure du Parti Breton, Alexandre Delin (contact : 00 44 208 648 2981 ) Alexandre Le Gall ( contact : 06 98 80 11 82 )


La pêche bretonne et l’Europe : une priorité pour la liste "La Voix de la Bretagne en Europe" présentée par le Parti Breton - par Alexandre le 24/05/2009 @ 14:09

Les prochains députés européens devront se prononcer sur la Politique Commune des Pêches (PCP) qui entrera en vigueur en 2013.

Si la pêche est considérée par la France comme une activité économique de second ordre, elle est pour la Bretagne, qui représente plus de 40% de la pêche hexagonale, une activité de premier plan.

C’est aussi une filière qui en Bretagne offre de nombreux métiers d’avenir tels que ceux liés à la valorisation des coproduits. Cette filière devra aussi continuer à innover pour être en cohérence avec les ressources halieutiques.

Le Parti Breton fait de la filière pêche un enjeu vital. Voici quelques unes de ses propositions.

a) Refus en l’état des QIT (quotas individuels transférables).

Le livre vert de la pêche, qui trace les perspectives de la PCP pour 2013/2020 prévoit la mise en place de Quotas Individuels Transférables. C’est-à-dire des quotas attachés aux bateaux, ou aux armements.

Si l’idée affichée de transférer la régulation des pêches aux pêcheurs eux-mêmes n’est pas à rejeter d’emblée, car elle responsabilise davantage la filière, la mise en place des QIT signerait la fin de la pêche artisanale hauturière. Les pêcheries industrielles en seraient les principales bénéficiaires. Des ports comme ceux du Guilvinec, Lorient ou la Turballe seraient durablement touchés.

L’exemple canadien, entre autres, qui fait machine arrière sur ce sujet, a montré que ce système conduisait les pêcheurs à céder leurs quotas individuels à des pêcheries industrielles et à laisser leurs bateaux à quai sans investissement pour continuer à se voir attribuer des quotas.

b) Voter les quotas de pêche par les pays concernés.

Seuls les pays ayant une façade maritime doivent pouvoir voter les quotas de pêche. Il est regrettable que des pays qui ne sont pas concernés par l’activité de la pêche puissent se prononcer sur les quotas de pêche. Ce vote sans enjeux pour ces pays, devient une monnaie d’échange sur d’autres politiques communes. Les députés européens du Parti Breton défendront cette position à Bruxelles. Ils pourront compter sur l’appui de plusieurs autres parlementaires européens à l’image des députés du SNP (Scottish National Party).

c) Créer un corps de gardes-côtes bretons.

Il est nécessaire d’améliorer la sécurité et les contrôles en mer par la création d’un corps de gardes-côtes bretons, coopérant avec nos voisins au sein d’une structure européenne. Il est en effet nécessaire d’avoir un commandement soumis au contrôle démocratique des Bretons et à l’efficacité accrue par une connaissance précise de son environnement. Le Parti Breton rappelle que ce corps de garde côte assimilerait trois administrations qui font actuellement redondance, l’administration maritime, les douanes et les gendarmes maritimes.

d) Clarifier les institutions représentatives.

Le Parti Breton demandera l’attribution directe des quotas à la Bretagne sans passer par les institutions parisiennes peu concernées sinon le plus souvent de manière politicienne. Le Comité National des Pêches souvent controversé est un étage inutile dans le mille feuilles déjà bien épais entre les pêcheurs et Bruxelles.

e) Normaliser la gestion des aides européennes

Le Parti Breton, à l’image de ce qui se passe partout en Europe, souhaite que les aides telles que le FEP (Fond Européen de la Pêche) soient gérées directement par la Bretagne. Il faut en effet gérer et adapter au mieux aux réalités bretonnes l’utilisation de ces fonds et en accélérer le déploiement et la gestion.. A cet égard, l’Alsace dispose déjà du droit de gérer des Fonds Européens depuis 2002.

f) Renforcer le lien Bretagne-Europe.

Les politiques européennes prennent de plus en plus de sens dans le cadre de territoires forts et largement autonomes. L’expérience nous montre que les nations qui ont acquis un large degré d’émancipation à l’image de l’Ecosse ou des Communautés espagnoles tirent mieux profit des institutions et des politiques européennes.

Pour le Parti Breton, il est indispensable de : - renforcer et unifier les instances représentatives bretonnes, - renforcer l’effort de lobbying à Bruxelles, - assurer une présence bretonne au Parlement européen, - assurer une présence bretonne au sein du Conseil Européen qui réunit les 27 chefs d’Etats et de gouvernement des pays membres de l’Union Européenne. A ce titre, en matière de pêche et plus généralement concernant les affaires maritimes, les élus bretons doivent pouvoir siéger au côté des représentants français comme le font les élus écossais qui siègent aux côté des représentants britanniques.

La nouvelle Politique Commune des Pêches entrant en vigueur en 2013 et ce jusqu’en 2020, l’échéance du 7 juin 2009 revêt une importance primordiale. Les pêcheurs bretons peuvent compter sur la solidarité et la vigilance du Parti Breton pour défendre leurs intérêts. Dites oui à la pêche bretonne ! Votez pour la liste du Parti Breton aux Elections Européennes.

Herve Le Gwenn Capitaine de Marine Marchande du Pays de Lorient, candidat sur la liste "La Voix de la Bretagne en Europe" du Parti Breton.

Participez !
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